‹ Évolution Clinique de la Pneumonie chez l'EnfantChapitre 11 sur 14 · DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC

Ce FES de 4e pneumonie, au 1 début, est délicat. |

ous avons insisté tout particulièrement sur la fréquence cn de début de la pneumonie par apparition de phénomènes

k généraux, la localisation pulmonaire n'apparaissant que tardiment ARE He ne Fatalement, chez Yonfant, on. pénse, soit à un début de fièvre éruptive, soit à une affection gastro-intestinale.

né erreur est d’ autant plus légitime que, dans un certain

nombre de pneumonies, apparaissent, soit des rash trom-

peurs, soit des vomissements, des troubles gastro- intesti-

maux divers.

Fe EE apparition de 1’ éruption viendra nous a la clef | e ne diagnostic dans les cas de fièvres éruptives. Dans le Cas d affection gastro- intestinale, ( est l’évolution même

one l’affection qui nous mettra sur la voie. ÿ

un est inutile d’insister longuement sur le diagnostic différentiel du point de côté abdominal de la pneumonie d vec F appendicite. De nombreuses erreurs se commetent journellement, mais nous pensons que |? examen conde ciencieux du malade nous empêchera de commettre une erreur aussi grossière; l’importance ‘de ce point ne peut échapper, car la thérapeutique devra. différer suivant le

… diagnostic posé.

FE 1 et TS PT fe Dre

nostic pourra nous éclairer, car la clinique, au début, ne

re SAR Eee ïl faudra none quelques jours si le tableau clini- au que est particulièrement délicat à interpréter. re L'étude de l’état général ne peut mous donner la clef du ; diagnostic, car les deux affections peuvent avoir un début identique, mais l’examen direct de l’état local, du point douloureux est plus précieux; dans le point de la pneumo RES nie, il n’y a pas de orient profond de la palpation, la défense musculaire est minime, les plans profonds sont souples, sans tuméfaction. Et d’ailleurs l’apparition des signes thoraciques viendra bientôt nous éclairer. S Le tableau de la fièvre typhoïde ést souvent simulé par le début de la pneumonie, et dans ce cas seul le séro-diag-

peut nous indiquer que nous avons affaire à une affection pulmonaire. Chez l’adulte, le début de la pneumonie par un frisson brutal permet d’éliminer la dothiénentérie, mais chez l’enfant, le frisson solennel manque le plus souvent, rendant le diagnostic incertain.

L'apparition des taches rosées est trop tardive pour être utile.

L'étude de la température «et le pouls Dééseute plus d'intérêt; dans la pneumonie, le pouls est plus fort et plus rapide que dans la typhoïde.

La température de la pneumonie est assez daractéristique; dans la typhoïde, la courbe: DER des oscillations plus nettes.

La dyspnée est plus marquée dans la pneumonie.

Nous ne pouvons passer en revue tous les états aigus pouvant simuler la pneumonie; qu’il nous suffise de citer: les fièvres éruptives, les méningites, aiguë ou ions ete.

À côté des affections générales simulées par la pneumonie au début, il importe de passer en revue les affections

L. its en nee dé et ÉoeE dde in ssl e tableau clinique est tout différent. Dans la Poe Ex *e pneumonie, f aspect de l’enfant est caractéristique : dysp-. née vive, enfant haletant, les ailes du nez battent rapidement, toux fréquente, signes thoraciques ‘disséminés, bila- téraux, ‘percussion souvent normale ou marquant seule- ment de la submatité. A de auseultation, suivant le point | ausculté, on note: respiration normale, râles humides, souffle doux, sokffle tubaire, ete. nan | |

a Enfin la courbe de la température est toute eos, la présence de clochers, d’élévations brusques de température suivies de chutes rapides ne se rencontrant pas dans la pneumonie. 4 CÆEnfin, on s’est démadds comment les deux maladies, qui peuvent être provoquées par le même germe (pneumocoque) ne se transformaient jamais ou presque jamais l’une en l’autre. | ji 1, » La broncho- “pneumonie n’aboutit jamais à la pneumonie pour certains auteurs (Hallé, ue Delille) » (Maillet et Aïmes). me | . Nous avons déjà indiqué ce qu’il fallait connaître du diagnostic différentiel de la congestion pulmonaire et de . la pneumonie.

La pleurésie est parfois A assez exactement par la : + pneumonie ; d’autre part, la pneumonie s accompagne fréquemment d’un léger épanchement pleurétique ; il y a done Jà un point de diagnostic délicat à préciser. Dans la pleurésie, le début peut être moins brutal, la température ne s'élève pas aussi haut et aussi rapidement

que nous ne sommes pas en présence d’une pleurésie. Le diagnostic d’avec les autres affections pulmonaires

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