N. LAIS X K
nouvelle commission militaire et la préfecture de la Seine ouvrit un concours pour choisir un délégué général chargé de renseignement de la gymnastique dans les écoles communales. M. Glias obtint cet emploi qu’il ne conserva que peu de temps.
« En septembre 1849, Laisné et le colonel d’Argy lurent chargés d’établir une école normale de gymnastique militaire à Fontainebleau, dans un endroit nommé le Parquet d’Avon. Ce qui restait du gymnase d’Amoros fut porté à Fontainebleau et les travaux furent commencés... mais ordre fut donné de tout abandonner.
« Le projet d’école normale de gymnastique se trouvait encore une fois ajourné.
Le 22 juin 1852, Laisné et le colonel d’Argy furent chargés de nouveau de créer définitivement l’école de gymnastique dans la redoute de la Faisanderie, près de Vincennes. Un premier détachement de 120 hommes y fît son entrée le 15 juillet et Laisné resta quatre ans professeur spécial à cette école qui est aujourd’hui l’Ecole Normale de gymnastique de Jfoinville-le-Pont.
Du côté civil l’incertitude persistait. Une commission fut nommée le 7 novembre 1853, par le Ministre de l’Instruction publique ayant Bérard pour président. Le résultat de ses travaux fut imprimé et adopté le 13 mars 1854, mais on ne fit rien de plus que par le passé.
Le 15 février 1868, une commission présidée par Duruy fut plus heureuse et le résultat de ses travaux fut mis en vigueur le 3 février 1869.
Laisné avait pris la direction des gymnases des lvcées en 1840 et venait de fonder la Gymnastique à l’Ecole polytechnique en 1846. Ce premier pas ne fut suivi d’aucune sanction car il ne fut nommé directeur qu’à titre provisoire, et ce provisoire dura pendant trente années avec promesse, chaque année, d’être nommé à titre définitif.
Mais son activité ne se cantonna pas dans l’éducation seulement, il aborda dès 1847 1 application du mouvement à la cure des maladies et il commença à l’hôpital des enfants ses premiers essais, le 21 septembre 1850 il obtint dans le ser-
l’école française
vice du 1 ) h lâche des ré su liât s co ne 1 liants sur des choréiques. On peut lire dans le n° 25 de la Gazette des hôpitaux du 6 novembre 1851 un article par M. le Dr Becquerel sur le