Sauf le cas de convergence
3. C'est-à-dire sans vitellus ou avec des vitellus égaux et serablablement disposés.
C'est en effet sur ce principe qu'est actuellement basée la classification adoptée dans les sciences naturelles.
Je fais remarquer que nous sommes arrivés à cette conclusion par des considérations purement chimiques, auxquelles est restée tout à fait étrangère la notion de parenté. Nous ne nous sommes pas encore occupés de cette question et, au point de vue chimique où nous nous sommes placés jusqu'à présent, nous serions obligés, pour être logiques, de classer dans des groupes très éloignés deux plastides initiaux frères qui par suite d'une modification qualitative accidentelle (bien peu probable d'ailleurs) , donneraient lieu, dans des conditions analogues, à des développements embryonnaires immédiatement divergents. Mais un tel cas est assez invraisemblable, et nous verrons ultérieure^] ment que les relations de parenté s'accordent fort bien avec la classification par voisinage chimique à laquelle nous avons été conduits.
Avant de quitter ce sujet, et précisément parce que nous n'avons pas encore parlé de parenté, remarquons une conséquence intéressante de la classification précédemment adoptée. L'état adulte d'un être est déterminé, soit parce que son squelette devenu invariable s'oppose à toute modification ultérieure de forme et de dimension i, soit parce que le renouvellement du milieu intérieur'^ (surtout l'excrétion des substances solubles R) ne peut dépasser un certain maximum de vitesse et que, par suite, il s'établit un équilibre obligatoire entre les gains à la condition n<> 1 (activité) et les pertes plastiques à la condition n» 2 (repos).
Dans les deux cas, ce sont les substances R^ qui interviennent le plus activement dans la détermination de l'état adulte ; or, nous savons que les substances R peuvent être très différentes pour des substances plastiques