CHAPITRE XV
Variétés chez les êtres polyplastidaires. — Quand il s'agissait des monoplastides, nous avons vu que, dans une espèce déterminée comme la bactéridie charbonneuse, il pouvait exister des variétés dues à des différences dans la structure plastique quantitatiA'e ; nous avions, par exemple, suivant la quantité de la substance plastique hypothétique b^, des variétés de bactéridies de virulences différentes, que nous pouvions conserver, dans certaines conditions de culture, avec leurs caractères de variétés.
Quand il est question, non plus d'espèces de monoplastides, mais d'espèces de plastides initiaux donnant naissance à des agglomérations poljqDlastidaires nous constatons encore, au cours des bipartitions du développement, la production de variétés quantitatives analogues à celles d'où résultait la variation de virulence et qui sont les éléments histologiques constituant les divers tissus.
Mais nous avons été amenés, à propos des monoplastides, à admettre la possibilité de différences quantitatives d'un autre ordre entre des variétés qui avaient en commun un