‹ Évolution intellectuelle et religieuse de l'humanité (volume 2)Chapitre 303 sur 342 · CONDILLAC CHEF DE L'ÉCOLE · texte numérisé non relu

CONDILLAC CHEF DE L'ÉCOLE

de son Trailé des sensations, où il exposa ses propres es idées, marquées d’une ent pou De tant. 4

er:

une révolution dans la philosophie en - France. . cette époque,. Marie Leczinska le désigna pour être le précepteur de son petit-fils, l'infant Ferdinand. Pendant PR dix ans, Condillac se consacra à l'éducation de ce prince, mais sans réussir à l’élever au-dessus de la ao . bien qu'il eût redigé à son usage un cours d'étude qui | ne comptait pas moins de dix sept volumes : la grammaire, l’art de penser, d'écrire et de raisonner, etc Sa tâche accomplie, Condillac rentra en France, où ie fut élu en 1768 membre de l'Académie française, mais iln’y parut qu’une fois, le jour de la réception. Absorbé,. par ses études, il refusa de se charger de l'éducation des enfants du Dauphin. En 1776, il publia son livre du Commerce et du Gouvernement, en 1777, sa Logique et. finalement la Langue des calculs ; qui ne parüt qu’ après. sa mort, en 1780. | :

Quant à l’œuvre de Condillac, il commence par suivre fidèlement la doctrine de Locke dans son premier ouvrage, l'Essaisur l origine des connaissance humaines ; 4 mais il s’en écarte dans le Traité des sensations. Locke ayant distingué deux sources de nos idées, d'abord, la sensation, principe passif, ensuite, la réflexion, É cipeactif, admettait donc l'activité de l’âme etreconnais- ; sait l'intervention nécessaire de cette activité dans la formation de nos idées. Condillac, au contraire, dan

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DE PORN PRE ue EN FRANCE 741 5e

de Traité des sensations, nie cette PR prétendant

| ituent e volonté : mais il croit pouvoir. jéce tirer, re de unes et les autres, de la sensation. L’attention n'est, selon lui, qu'unesensation, qui, par sa vivacité, absorbe ae l'âme et l'emporte sur toutes les autres. En d’autres

| termes, l’attention sort de la sensation, et de l'attention ‘sortent àleurtour toutesles autres facultésintellectuelles,

da Doi et . jugement que ne sa de une double

ain la volonté. La première de toutes ces facul- 4és est le besoin ou le désir. Du désir, naissent à leur ie toutes ee ous ous les Ru telles ue

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