LES TRANSFORMATIODS DE L'EMBRYON
plûs inférieurs en organisation, passeraient par les stades d'évolution cellulaire qui se trouvent chez les protozoaires et les cœlentérés. Toutefois, à mesure qu'on descend l’échelle des êtres organisés, on en rencontre un grand nombre qui se reproduisent par bourgeonnementougemmiparité, par divisionou scissiparité, parthénogenèse et métagenèse. Ces mêmes naturalistes pour mieux expliquer les transformations subies par l'embryon depuis la période de son incubation pendant tout son développement jusqu'à la terminaison de sa croissance, ont eu recours à l’atavisme ét à l’hérédité, ce qui a fourni les arguments les plus puissants aux partisans de la doctrine d'évolution de Lamarck. Cependant, les partisans de l’évolutionisme trouvèrent une grande résistance dans l’autorité ombrageuse de Cuvier qui considérait tout être vivant comme créé pour une fin et pourvu d’un organe propre à l’atteindre. Pour lui, chaque animal forme un système complet en soi, et toutes ses parties sont tellement liées entre elles qu’une d'elles ne saurait se modifier sans que les autres s'en ressentent, il s’ensuit qu'une modification suffit pour les indiquer toutes. En établissant cette loi de la corrélation des parties il nia la continuité admise par d’autres dans l'échelle des êtres, et marqua des limites précises entre les quatre grandes classes des vertébrés, les mollusques, les insectes et les zoophytes. Il entreprit ensuite de reconstituer les races éteintes à l’aide des ossements fossiles, de telle sorte qu'avec une partie
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