D’ABANDONNER LA GUERRE SOUS-MARILNE
à refuser les chèques: sur les banques. allemandes.
Ce conflit se compliqua, en outre, de la: controverse provoquée par Bernstorff qui réclamait contre la saisie: des papiers de Von [gel par les agents du gouvernement de Washington, ces: documents ayant révélé une série de complots ourdis par les employés du gouvernement allemand. Surtout l’insistance de La diploma tie allemande à revendiquer ces derniers comme ayant été pris dans une dépendance de l’ambassade impériale donnait à ses projets un caractère de gravité toute particulière. Il est tout naturel qu’une violation tellement cynique de toutes les lois internationales diminuât les chances d’une solution pacifique: d'un litige, où l’amourpropre et la dignité de la diplomatie allemande se trouvaient fortement engagés. Cependant, le souvernement de Berlin, bien qu'il considérât la rupture avec les Etats-Unis comme une complication assez grave, ne semblait pas disposé à abandonner la guerre sousmarine que l’amirauté jugeait comme la seule'arme que l'Allemagne püt opposer au blocus des Alliés. Il commença par gagner du temps eu retardant sa réponse à læ demande du gouvernement de Washington qui réclamait la renonciation immédiate à la piraterie sous-mariné. En attendant, les journaux d'Europe et d’Amérique à la solde de l'Allemagne en profitaient pour troubler l'opinion américaine, et les milieux officiels berlinois déployaient de leur côté une activité fièvreuse. pour chercher un terrain d'entente, espérant ainsi faire: