KOCH ET SES COLLABORATEURS SONT DES TECHNICIENS
découvrit le bacille du choléra des poules, celui de la Pébrine ou maladie des vers à soie et du typhus péripneumonique du porc.
Quant à l’œuvre de Koch, celui-ci commença à se faire connaître par sa découverte des bacilles du choléra asiatique et de la tuberculose et ieur isolément au milieu d’un liquide ou d'un tissu organique. Ensuite il réussit à établir des méthodes à lui pour fixer les microbes et les colorer au moyen de produits d’aniline, facilitant ainsi leur isolement. De même on dui doit un procédé de culture des bacilles sur des milieux solides au lieu des liquides mis en usage par Pasteur. Le plus grand mérite de Koch consistait dans ses procédés techniques et dans te perféctionnement des méthodes bactériologiques, avec la circonstance que lorsqu’il voulut les appliquer au domaine de la médecine pratique en imitant Pasteur, il fit fausse route et subit un douloureux désappointement. Son bluff avec la tuberculine comme remède contre la tuberculose et sa doctrine de la dualité de la tuberculose humaine et bovine, lui fit perdre de son prestige, même parmi ses élèves et ses anciens collaborateurs.
D’après les quelques données que nous venons de fournir sur l’œuvre de Pasteur et de Koch on est forcé de considérer Pasteur comme le fondateur de la bactério-
logie et Koch, Eberth, Obermeier, Loefiler et Behring,
qui ont découvert les bacilles de la tuberculose, du choiéra, de la fièvre typhoïde, de la fièvre recurrente et de