LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT ALLEMAND
Etats balkaniques et assurer ainsi la domination dars les pays d'Orient des empires germaniques. L’Empereur Guillaume consulta d’abord son chancelier Bethmann-Hollweg,ensuiteil répondit à François-Joseph dans les termes suivants: « Ton excellent Ambassadeur pour « lequel j'ai une sincère estime, t’aura transmis mon « assurance, que même dans les heures graves tu nous « trouveras fidèlement à vos côtés, moi et mon empire, « en plein accord avec notre amitié et avec nos devoirs « d’alliés. Te renouveler ici cette assurance c’est pour « moi un joyeux devoir. Je reconnais la nécessité de « libérer de cette lourde pression (la Serbie) les frontières méridionales de tes Etats ».
En plus des révélations faites dernièrement par la presse officieuse allemande, le mémoire du prince Lichnowsky, ancien ambassadeur allemand à Lonûres, démontre d’une manière claire et nette que l'Angleterre loin de vouloir la guerre était pacifiste jusqu’au dernier moment, au point de désirer une entente avec l’Allemagne sur la base d'armements limités. D'ailleurs le gouvernement impérial lui-même eut le triste courage de déclarer en plein parlement par la bouche du chancelier que l'invasion de la Belgique, dont la neutralité avait été garantie par les puissances européennes, l’Allemagne ÿ comprise, éfait un allentalt contre le droit des gens, mais que nécessité ne connaît pas de loi ; en d’autres termes, que les lois et les droits ainsi que les traités signés disparaissent devant la nécessité de mettre à