LA REMISE DU TRAITÉ DE PAIX À VERSAILLES
cipes, les considérant justes et nécessaires pour l'établissement d’une paix définitive. |
Cependant, au moment où les mégociations furent entamées entre les alliés et les délégués allemands, Hindenburg adressa une lettre au président Ebert, l’informant que le moment lui paraissait indiqué pour prendre sa retraite, étant donné son âge avancé et les impressions pénibles que lui causerait la continuation dans ses fonctions. En effet, sa démission fut acceptée par le président Ebert.
C’est le 7 mai 1919 qu’eut lieu la remise du traité de paix aux plénipotentiaires à Versailles. Cette même ville où un demi-siècle auparavant Bismarck avait dicté les conditions de paix à la France représentée par Thiers et exigé l’annexion de l'Alsace et la Lorraine plus une indemnité de guerre de cinq milliards. La cérémonie de la remise du traité de paix commença par un discours de Clemenceau, président de la Conférence de la paix et se termina par un discours du Comte Brockdorff-Rantzau président de la délégation allemande. Le traité de paix était représenté par un volume in-quarto de 412 pages portant le titre Conditions de Paix en français et en anglais. Il consacrait les principes pour lesquels les Alliés avaient combattu et énumérait les réparations exigées de l’Allemagne pour le passé, ainsi que les sécurités pour l'avenir. Parmi les nombreuses stipulations du traité figurait le retour de l'Alsace et de la Lorraine à da France, l'occupation
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