EN FAVEUR DE LA POLITIQUE DES ALLIÉS
ation et 172 contre. Le parti qui accentua le plus sa résistance fut le parti populiste dirigé par les gros industriels, dont le chef était M. Stinnes. Malheureu- sement, ce n’était pas un sentiment patriotique élevé qui les poussait à voter contre l’acceptation, mais plutôt un vil égoïsme ; car c’étaient les industriels qui auraient à supporter le lourd fardeau des réparations exigées par les alliés et ils préféraient entrainer le pays entier vers l’abîme, en sacrifiant la production, le
pendant M. Wirth fit déclarer par ses représentants à Paris et à Londres qu'il s’engageait formellement à faire tout son possible pour remplir toutes les clauses dutraité de paix de Versailles, selon le désir des Alliés, ' C’est précisément au moment où M. Wirth président du Conseil des ministres de l’Empire allemand prometit aux alliés d'exécuter le traité de Versailles inté-
les droits qui découlent du traité de Versailles avait £ d’abord demandé à l'Allemagne de reconnaître l’ena” semble de ce traité. Le gouvernement allemand ne «peut pas réitérer une reconnaissance générale de ce