‹ Evvres de Lovïze LabéChapitre 44 sur 59 · Le Tems encore quelquefois · texte numérisé non relu

Le Tems encore quelquefois

Admirant ta grâce éternelle

Chantera d'une belle voix

D* Auanson ta gloire éternelle , même page.

Au lieu à* éternelle t il faut évidemment lire immortelle au second ou au quatrième vers. Nous avons parlé de Jean d'Avanson, note i85. Olivier de Magny, son secrétaire, n'est pas le seul qui l'ait célébré. Presque tous les écrivains de ce temps-là le représentent comme le soutien et le protecteur de tous ceux qui cultivoient les lettres en France. Ronsard, en particulier, en donne cette idée en deux ou trois endroits de ses poésies.

MADMGALE. (Page ia8.)

206. — Ce madrigal italien n'est pas d'un amoureux transi : du moins il n'y manque pas à* ardeur f et flammes et de feux. M. Pericaud aîné, qui nous a fourni la traduction suivante, a dû y conserver la chaleur de l'original :

Le premier jour que j'aperçus Louise,

De tant de feu mon âme fut éprise

Que je pensai , quelle était mon erreur !

Voir a son comble une ai vive ardeur;

Mais s* beauté qui d'heure en heure augmente,

Redouble encor l'amour qui me tourmente ;

Las ! maintenant peut-il croître si peu

Que je ne sois tout de flamme et de feu?

L'ancien sehoiiaste d*> Perse wt x* me ■èttwitn * ta. songe d*Ennîas. Ce poêle asanrtte tiaas «c* Jmmmtmtt . % d'Homère aroït passé est Isa., et sa jc«p*» «nie ni: 'i ' sur Le Parnasse.

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