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▲ DAME LOVÏZE LABÉ, LA COXPASASfT AT« CfETS, (Page *3i,)
aïs. — L'auteur de cette pièce n'a pas en à (ai» «V gra*4* efforts d'imagination : car il s'est contenté de traduire un* pu*" latine de Jérôme Angehanui:
ai4 NOTES.
Septem errant ignés per coali mobilis axes > etc .
Voy. page 221 du recueil intitulé : Michael Tarch. Marullus, Hieron. Angerianus et Joan. Secundus, déjà cité note t3i.
DES LOVENGES DE DAME LOVj'ZE LABE. (Page l3a.)
2i3. — Cette ode, la dernière et la plus longue des pièces faites à la louange de Louise Labé, est peut-être aussi la plus remarquable , soit sous le rapport des détails historiques qu'elle contient, soit même sous le rapport de la poésie.
214 — Le Dieu Delphi que, même page.
Apollon qui avoit à Delphes un temple où il rendoit des oracles.
ai 5. — Trop mi eus que ce 'vieil Rommain Qui sa demeure ancienne, La terre Saturnienne Délaissa pour ta beauté , page l33.
Ce vieil Rommain qui avoit quitté l'Italie pour Tenir adorer Louise Labé, mais dont l'amour ne fut payé que de rigueurs, et qui mourut en Espagne , comme on le voit dans la strophe suivante, est probablement l'auteur des quatre pièces en vers italiens (passes 110, 111 et 128).