‹ Evvres de Lovïze LabéChapitre 57 sur 59 · CORRECTIONS · texte numérisé non relu

CORRECTIONS

"once

dtux*

qu'elle qu.e aav

ignés 6 et 7 sur ces mots : Pour moi , je ne me tuit

d'affaires pt*bli*f**&-*> mettez cette note : Rien n'an-

«t que lionise Hiané se soit occupée de politique,

* ^j^tre la manière injurieuse dont Calvin Ta traitée

a^ g pamphlet». Voy. Notice, pag. xl. Il se pourroit

montré un grand éloignement pour la réforme,

*\t déclarée ouvertement contre les Huguenots, et

ït' de bonne catholique lui eût valu la haine de

France étoit alors en proie à des troubles et à des

-^-^^ maupLe l m la religion servoit de prétexte, et qui

^^^^ 9 l'Horrible catastrophe de la St-Barthélemy,

\ >> ^V^ \„ 1a mort de Louise Labé. Lyon fut une

^V^X X ^ «»» après la m.o^* /

^V*^ où u gc commit 1 e plus d'excès. Les protestants avoient

^ ^Cfc\xr ^ ^ emparer , pour en faire le point central de leurs

O^éraWonB et en quelle* sorte, leur capitale. En i56o, sous la

agence de Catherine de M^dicis, gouvernant le royaume pour

Vi^ Um IX Bèze, Calvin , et Spifame, évêque de Nevers, our- Jbft'* '. coi»»P* rat * 011 < * ollt ' e P rem i er ac,e deroit

c e ^F 1 °^ denJC ans plus tard, il se réalisa; Lyon

ie tfl er 8 * . - "baron des Adrets, et les protestants en

t,a ft a ° j rtrt i- treize mois. Louise Labé. à ce qu'il

& \t maîtres pendant * ,,..,, ,

tjkf e ^^ s les idées d innovation et d indépendance

1 <J3\l f ** e V**/™ dans beaucoup de têtes , et qui ont changé

ser 1tient0 f 1 faudroit cependant tirer peut-être une con-

c e à* * xlon * e 0"acer ce que l'auteur du Dialogue entre

• - Ce -projet échoua par la vigoureuse résis-

1* P rl i- les bourgeois catholiques, les magistrats

3a4 ADDITIONS ET CORRECTIONS.

Sappho et Louise Labéfait dire à celle-ci, s'il étoitvrai qu'elle eut compose' un ouvrage en faveur de la liberté : or, c'est ce qu'on a supposé en 1790, à l'époque de la confédération de Lyon. Le drapeau du ig. e bataillon de la garde nationale lyonnoise, appelé bataillon de rue Belle-Cordière , est ainsi décrit dans l'Almanach de Lyon, de cette année-là, page 36 : « Louise Charly, « femme d'un cordier, fit, en i55o, pn poème sur la liberté. Sa « beauté et sa science ont formé l'emblème suivant : La Belle « Cordiére est vêtue simplement, assise sur un lion; une guir- « lande de fleurs lui descend de l'épaule gauche au côté droit; « de la main droite elle tient une pique entrelacée de lis, et « surmontée du chapeau de Guillaume Tell , restaurateur de la « liberté helvétique; est encore adapté à ladite pique un ruban « sur lequel est cette légende :

a Ta prédis nos destins , Charly, Belle Cordiére, 1 Car pour briser nos fers tu volas la première ;

« de l'autre côté du ruban est : Belle Cordiére , ton espoir n'é- « toit pas vain; audit chapeau est le panache aux trois couleurs. « De la main gauche, elle tient son poème sur la liberté frange çoise, qui est appuyé sur un globe terrestre. Le lion tient « sous une de ses pattes le livre de la Constitution : à côté est « l'autel de la patrie, où brûle le feu du patriotisme; d'un côté « est une plante d'olivier, signe de la paix, et de l'autre, une « de laurier, signe de la gloire; des livres en désordre à ses « pieds, qui désignent sa science. » Ainsi voilà Louise Labé transformée en ardente patriote et en écrivain libéral. Malheureusement pour ceux qui aimeroient à trouver en elle ce double caractère, il n'y a d'autre fondement à cette opinion que le poème qu'elle auroit écrit sur la liberté, et ce poème n'a jamais existé : il n'en est question nulle part. C'est un fait évidemment controuvé , et qui n'a pu passer qu'à la faveur de cet aveugle enthousiasme et de cette exaltation furibonde dont la France commençoit à être tourmentée, et dont les résultats, que peu de personnes prévoyoient alors, ont été si terribles.

ADDITIONS ET CORRECTIONS. 3a5

Page xxxîy, ligne 37, u5. e , lisez: ai5. e .

Page xlviij , ajoutez à la note qui est au bas de cette page : Poullin de Lumina donne pour un fait certain ce qui n'est qu'une conjecture. Il est probable que Louise Labé étoit membre de l'académie de Fourrière , mais aucun écrivain du temps ne nous l'apprend d'une manière pfeitiye. Quoi qu'il en soit, dans des vers adressés en 178a à l'académie de Lyon (qui a succédé à l'académie de Fourrière, comme celle-ci a voit, s'il est permis d'employer cette expression, continué l'ancien Athénée), M. le chevalier de Cubières, célébrant l'admission de M. me de Beaubarnois dans cette société , dit entre antres choses :

Sar le tombera de Louise Vous verses encor des pleurs ; De ses talents enchante ors Votre âme est toujours éprise:

Cesses de la r e gr e tte r; L'auteur de Stéphanie , au sommet du Parnasse Jalouse d'avoir sa place , A grands pas vient d'y monter.

Page lj , ajoutez à la note qui se termine à l'antépénultième ligne: M. D...S a donné, en l'an x, comme une traduction de l'anglois, cette petite pièce, où le sujet du Débat de Folie et d'Amour est traité ayec une grande précision :

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