‹ Examen analytique et tableau comparatif des synchronismes de l'histoire des temps héroiques de la GrèceChapitre 49 sur 77 · CCXLVIII · texte numérisé non relu

CCXLVIII

Nanas, roi Pélasge, ix — 39, étoit contemporain de Deucalion, xlii — 4 1 , qui le chassa de Thessalie. S le premier étoit alors âgé de quarante ans, il en aura eu cinquante quand, après avoir erré en Grèce et en Épire, il sera débarqué à Spina , sur la côte supérieure de l’Italie , vers l’an 1530. Les longues guerres qu’il eut à soutenir contre les Sicules, pour parvenir à fonder nombre de villes, aujourd’hui reconnues pour être pélasgiques, ne permettent pas de supposer que les Péiasges soient parvenus à fonder celles du rivage des Ombriens avant l’an i 4 po. Cette date coïncideroit avec l’époque de la fondation de Cora par Dardanus.

Ces probabilités déduites des seules généalogies comparées aux récits de l’histoire jettent donc un grand jour sur les récits de Caton, de Varron et de Denys d’Halicarnasse , qui citoient en Sabine et sur la côte de Cora et de Cosa , des monumens pélasgiques qui ont été reconnus et dessinés depuis, et qui se trouvent aux distances respectives que Varron a voit fixées.

Livius.XXI.f.

!d. ibid. p. >/f.

Ment, ci-dessus cite.

Diottys. Halic.

Ant'nj. rom. I, pag. 14. if. 16.

IJ. iHd.p. 11,

lùipport sur les travaux de l' Institut , f juillet 1810 . p. fj.

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