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dans le i" supplément de son Parnasse français.
CLERY. On a publié à Paris , dans les formats in-8° et in-18, une édition tout-à-fa*it tronquée de son Journal, sous ce titre :
Mémoires de M. Cléry , ou Journal de ce qui s* est passé dans la - leur du Temple, pendant la détention de Louis XVI , avec des détails sur sa mort , qui ont été ignorés jusqu'à ce jour. Londres, de l'imprimerie de Baylis, 1800.
Cléry a adressé au rédacteur du Spectateur du Nord , une vive et longue réclamation contre ce libelle ; elle est datée de Schierensée en Holstein , le 3o janvier 1 80 1 . Voy . le Spectateur du nord, du mois de févr. 1801 , pag. 273.
CLOOTZ (Anacharsis). la Biographie universelle cite , parmi ses ouvrages , \Alcoran des princes, St.-Pétersbourg, i783,in-80, qui est de l'imposteur Zannowich, connu sous, le nom de Castriotto, prince d'Albanie. Clootz connaissait beaucoup ce charlatan , et il a publié sur lui , dans ses Vœux d'un Gallopkile , des anecdotes qu'il présente comme un supplément au livre des Liaisons dangereuses. \J Alcoran .des princes y est cité comme un ouvrage de ce fameux Castriotto.
* CLOSEN (le baron de ) naquit en Bavière, en 17 18, d'une des plus anciennes familles de ce duché. Il y a tout lieu de croire qu'il fut de bonne heure destiné à la profession des armes, puisque son éducation était à peine hnie lorsque la guerre, qui s'éleva en 1733, eutre la France el la maison d'Autriche , le tira de
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la maison paternelle; dès ce moment, les camps et les armées devinrent sa patrie. Ce fut dans le régiment de Daun , au service de l'empereur Charles VI, qu'il fit ses premières armes. A la mort de ce prince , M. de Closen retourna dans sa patrie, et fut romu successivement aux grades e lieutenant-colonel, de colonel, de maréchal-de-camp. A peine commençait-il à goûter quelque repos , qu'une grande puissance de l'Europe lui fit faire les offres les plus considérables , pour l'attirer à son service. M. de Closen , alors attaché au roi de France et au duc de Deux-Ponts , crut qu'il ne pouvait que perdre à changer de maître. Cet homme, qui avait échappé tant de fois à tous les périls de la guerre , succomba , dans le sein du repos , à une fièvre qui l'emporta en peu de jours.
Il mourut en 17.64 , généralement regretté des officiers et des soldats. Le marquis de Chastellux a tracé son éloge historique dans le Mercure de France, de l'année 1765. On retrouve ce morceau , qui renferme beaucoup de détails militaires , dans le Journal des Savant*, édit. de Hollande, mois de mai 1765.
COCCHI (Antoine). Au sujet d'un recueil de pièces de l'auteur, traduites en français par Puisieux, en 1762, on lit ces mots dans la Biographie universelle:** Lès principaux ouvrages qu'il contient, sont : une Dissertation sur le régime pythagoricien, qûiaétémise en français par l'abbé Bentivoglio. » Lisez : qui avait déjà été
mise en français On trouve la
traduction de son Discours sur la contagion de la pulmonie , dans
2o4 COD les Mélanges de littérature étrangère , par M. Millin, tom. 4» pag- 58 suiv.
COCHLEE ( Jean ). Moréri présente plus de détails sur les ouvrages de ce célèbre controversiste ,
Îue M. Chaudon et même que la biographie universelle : un article rare et curieux a été omis par cette dernière , et dénaturé par M. Chaudon : c'est celui qui a pour titre : Concilium delectorum cardinalium et aliorum prœlatorum , de emendandd Ecclesid , Paulo III jubente , conscriptum et exhibitum anno i5^8. Accessit J. Cochlœi disçussio œquitatis super concilio y etc., adtollendam per générale concilium inter Germanos in religione discordiam.
i53q, in-8°. M. Chaudon a partage en deux cet ouvrage , de manière qu'il a attribué à Cochlée le Concilium delectorum cardinalium, qu'il n'a fait que commenter.
COCUS ( Robert ) , omis par la Biographie universelle. M. Chaudon cite son savant ouvrage intitulé : Censura quorumdam scriptorum, sous la date de i523, au lieu de IÔ23. La première édit. parut en i6i4» 12 ans après la mort de l'auteur. J'en possède une, donnée à Helmst. , en i655, in-8°.
* CODRET ( Animal ) , médecin , et ensuite jésuite , natif de Sal tanches en tSavoye , mort à Avignon le 19 septembre ïStjqi, âgé de 74 ans, après en avoir passé 54 dans la compagnie de Jésus. On doit à ce jésuite , qui enseigna long-temps les humanités, un ouvrage latin intitulé:
Grammàtica latinœ institution^,