COD
seu brevia quœdam istius lingua* rudimenta. Taurini, i5io, in-8°.
Ce rudiment parut si bien fait, qu'il devint bientôt d'un usage général. Il en existe beaucoup d'éditions latines et françaises.
Elle^présentent plus ou moins de changemens , plus ou moins d'additions; telles sont celles qui ont été données par le libraire de Paris, Simon Renard, en 1669, en 1679, en ctc* Cette der-
nière est ainsi intitulée : les Nouveaux rudimens de la langue latine, premièrement faits par le R. P. Annibal Codret , et depuis augmentés, etc., à V usage du Collège des RR. PP. jésuites.
La veuve Thiboust et Pierre Esclassan vendaient en, 1696, les Rudimens du P. Codret, avec moins de changemens que ceux de S. Benard. Ce' fut vers 1699 que P. Esclassan fit ou fit faire dé nouveaux changemens à ces Rudimens. Voici le titre de cette nouvelle édition: les Nouveaux rudimens de la langue latine , réduits en un nouvel ordre très-clair et très-méthodique, etc., 1 vol. in-12, avec une épître dédica toi re à Antoine-François Ferrand. On appelle cet ouvrage le Rudiment de Ferrand. En 1702, M. Philippe Dumas, professeur de Toulouse, y fit des changemens assez considérables. On s'en est servi dans ce nouvel état, jusqu'à la révolution de 1789, dans les principaux collèges de Paris. Le Rudiment du P.
Codret a été aussi le modèle du Rudiment de Langres , qui a été adopté dans beaucoup de provinces, de celui d' Angers, et sans doute de plusieurs antres. lien a £té fait une édition à Annecy, en 1722, sous ce titre: De primis latinœ grammaticœ rudimentis