‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus repandusChapitre 158 sur 305 · DUB · texte numérisé non relu

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du Palais-Royal, avec la vie des peintres à la tête de leurs ouvrages. Paris, 1727, in- 13.

IV. Remarques surV Angleter* re en * 7 1 3, dans les pièces échappées du fvu.

Ha été l'éditeur du recueil intitulé: Etat présent a" Espagne, etc. , Villefranche, 1717, in-12; et il y a de lut , dans ce recueil , nn mémoire présenté par le duc d'Areos au roi Philippe V, pour le rang et l'honneur des ducs et pairs.

Cet auteur est mort en sa mai* son de Cires-lez-Marlon, en Beauvoisis, près de Chantilly, le 23 avril 1737 , dans la 6fcF année do son âge.

DUBOIS ( le cardinal ). II passe pour certain que ce fameux ministre enipe- In le régent Philippe d'Orléaus de convoquer les étatsgé nér a us; }à Biographie universelle eût du , ce me semble, confirmer ou détruire ce bruit. Le Mémoir <t:ribuéau cardinal Duboii s rr cet important objet, a été inséré par l'abbé Soulavie, dans ie tome 2e du recueil iotitu— le: Vils loire ♦ le Cérémoinal et les Droits des états-généraux du royaume , 1787, 2 vol. iu.-8°.

DUBOIS ( Philippe Goibaud).

Ce célèbre traducteur était mort depuis 10 ans , lorsque le libraire €o»gnard mit au youv la traduction française des Lettres familières de Cicéron, 1704, 4 vo** in-12. Rien n'indique que ce soit un ouvrage posthume. Le P. Hou»

bigant, dans son ouvrage manuscrit sur la manière d'étudier, attribue cette traduction à» l'abbé Maumenet , et il le dit d'une manière n positive et ii désobli-

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géante pour le traducteur, ou'on à Paris, pour y exercer sa pro—

voit qu'il était sûr du fait. On ne fession. il débuta avec une telle

doit donc pas ajouter foi aux bi- supériorité, que les premiers avo-

bliographes q:ue la Biographie cats de Paris en conçurent de la

universelle présente comme per- jalousie ; ils le firent rayer duta-

suadés que Goibaud Dubois a nleau , sous le prétexte qu'il avait

traduit les Lettres familières de plaidé dans les conseils supérieurs

Gicéron. établis par Maupeou. Il fut obligé

de retourner à Rouen. Pendant la DUBOIS ( Philippe ). La Biogra- législature , sa conduite répondit phie universelle assure ici que à sa réputation d'habileté et de c'e|t par un quiproquo typogra- probité. Le 6 octobre, il appuya phique inexplicable, qu on lit avec force le rapport du décret dans son tome V, pag. 3oo, à Tar- oui portait suppression des titres ticle N. Bourbon l'ancien, que de Sire et de Majesté. Dans le cou- Phil. Dubois donna une édition rant du même mois, il présida des pièces de Bourbon, ad usum l'Assemblée. Il parla le 3 novemdelphini.Vavist, i685, 2 vol. in-4°- bre, en faveur de la masse des J'ai expliqué ce prétendu quipro- émigrés , prétendant qu'on ne quo , qui est la copie d'un quipro- pouvait regarder comme tels, que quo réel de Moréri. ceux qui s étaient formés en rassemblement militaire sur la fron- * DUCASTEL ( J. B. L. ), cé- tière. Il présenta , à la suite, un lèbre avocat au conseil supérieur projet portant qu'au premier jande Baveux, fut,'en 1791, député vier 1792, les émigrés non rende la Seine-Inférieure à l'Assem- très seraient déclarés conspira-

avait appris le métier de son père: du décret proposé par M. François un jour il quitte sa hache poqr de Neufchateau, pour la vente aller entendre plaider ; il trouve des églises et des presbytères, qu'un des deux avocats n'avait pas combattit les vues de Brissot sur bien fait valoir les moyens de sa les colonies, et défendit le miniscause ; ses réflexions sont trou- tre de la marine, Bertrand de vées justes par d'autres auditeurs, Moleville. Le a juin, il fit décréhabitucs du Palais ; il se sent une ter que l'état civil des citoyens vocation décidée pour le barreau, serait constaté par les officiers il veut être avocat, et il l'est de- municipaux, et le 3 août il fit venu. Il plaidait ordinairement adopter le principe du divorce contre Thouret, et ces deux ave- par consentement mutuel , ou incats passaient pour les deux plus compatibilité d'humeur ; il dehabiles dans la plaidoirie : Tnou- manda de plus , mais sans succès, ret l'emportait pour le fond , et qu'il ne fut applicable qu'aux Ducasteî pour la réplique. Ayant mariages contractés à l'avenir, éprouvé quelque désagrément au Après la journée du 10 août , M. parlement de Rouen, M. Ducas- Ducaslel quitta PAssemLlée, et tel vint, en 1777 ou 1778, se fixer se retira à Rouen, où il mou-

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