ENT
de ). VAlmanach des spectacles de Tannée 1801 le comptait encore au nombre des auteurs vivans.
DUMAS (Philippe); p. 272, 2e colonne, 1. 17, Davi, lisez:
David. r u- •
DUVERNET (Théophile IMA- RIGEON, plus connu sous le nom de) ; p. 299, 2e col. , 1, 18 et 19.
Les ouvrages de Luchet de Duvet net; lisez : les ouvrages de Luchet et de Duvernet.
EMERY; p. 3o5, ira col. 1. 24, Pie VI etc. ; lisez, Pie VII ; p. 3o6 , i ra col. , 1. 11, vers 1794, etc., lisez: en 1782 et 1783, le docteur J. Marchetti publia en italien à Bologne , une critique très-vive de Yllistoire ecclésiastique de l'abbé Fleury , et des discours du même sur cette histoire , avec un précis sur son continuateur; 2 vol. in-8°.
. ENTRAIGUES (le comte d' ).
.La Biographie, universelle lui attribue une réponse au Coup~d9œil de Dumouriez : n'a-t-ellepas voulu parler d'une réponse au Coupd*œil du général Montesquiou sur la révolution française, imprimée à la suite de ce Coup- <T œil ; Genève , 1 795 , in- 1 2 ?
Dans cet ouvrage, le comte d'Entraigues se présente comme l'auteur du volume intitulé :
Principes du droit politique mis en opposition avec ceux de J.-J.
Rousseau sur le Contrat social, 1794, in-12. Voy. les pag. 101 , 102, 177, et surtout la pag. 107.
La Biographie universelle confond aussi deux brochures du comte d'Entraigues en une seule ,
FER
savoir : Y Adresse à la noblesse de France, publiée en 1792, avec l'écrit qui a pour titre : Sur les ejfets d'une contre-révolution ,' publié seulement en 1795. Les Réflexions, ou plutôt les observations sur le divorce , ont paru en 1789, in-8° 4e 55 pag. L auteur croyait alors que la religion catholique pouvait permettre le divorce.
FABRE (Antoine), carme, prédicateur distingué dans le midi de la France , et Pierre FA- BRE , son frère , professeur royal au collège de chirurgie à Paris, Ont été oubliés par la Biographie universelle. Le dictionnaire de M. Prudhomme offre quelques détails curieux sur ces deux frères.
FERMAT ( Samuel de >, conseiller au parlement de Toulouse, fils du célèbre mathématicien Pierre de Fermât , avait une grande érudition, était versé dans les langues savantes, et faisait également bien des vers latins et français. C'est le témoignage ue rend de ce magistrat Julien e Héricourt, dans unè lettre qu'il lui adresse et que l'on trouve à la suite de son Histoire latine de l'académie de Soissons.
» On a de Samuel de Fermât :
I. S. -F. S. T. Variorum carminum libri IV. Tolosœ, 1680, in-8°.