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n'est autre chose aue l'Esprit de S pi nos a , imprime à la suite de sa vie, en 17 19, in-8°. Prosper Marchand le donne à entendre assez clairement dans son Dictionnaire historique; j'ai d'ailleurs vérifié le fait sur chacun des deux ouvrages. M. Renouard les possède tous deux ; je l'invite à faire la même vérification.
ARRTEN. Aucun dictionnaire ne cite la traduction française de sa Tactique, par le colonel Guischardt, insérée dans ses Mémoires militaires sur les Grecs et les Romains ; 1758, a vol. in-4° ; ou 1760, 2 vol. in-8°.
* ARTIS ( Gabriel d'), natif de Miïhau en Rouergue , ministre protestant , était un esprit inquiet et turbulent, né, comme il ledit lui-même, pour le débat. Dès les premières années de son ministère , il attaqua tous les pasteurs réfugiés , par ses Sentimens désin" téressés sur la retraite des pasteurs , contre Y Histoire et V apologie de cette retraite , par le ministre Benoît. La Haye, 1688, in- 12. Il se brouilla peu après avec ses collègues réfugiés , et s'attira une suspension de son ministère, qui dura douze ans. À son retour , il accusa de socinianisme trois de ses plus estimables collègues. Il insulta scandaleusement un quatrième collègue en pleine église. Obligé de quitter encore Berlin , il diffama publiquement une société littéraire, en»
la présentant comme une troupe de sociniens ; c'est ce que l'on voit dans la préface du livre qu'il publia sous ce titre : Recueil de trois écrits importans à la religion y dédié au roi de la Grande-Bretagne. La Haye, 1714» in- 12. Il
ASC
renouvela encore les mêmes accusations contre MM. Lenfant, BeausobreetDesVignoles,qui répondirent victorieusement à ses calomnies. La pièce d'attaque est intitulée : Lettre pastorale du plus ancien et du plus légitime pasteur de l'église française de Berlin , à son cher troupeau , etc.
La réponse a pour titre général :
Lettres de M. d'Artis et de M. Lenfant sur des matières de socinianisme. Berlin, 17 19, in-4°.
D'Artis avait commencé a publier, en septembre 1693 , un Journal d? Amsterdam qui fut bientôt interrompu, et qu'il reprit au mois de février i6q4- Etant allé demeurer à Hambourg, il publia un Journal de Hambourg , dont on a 4 yol. in- 12. Ce journal a été commencé le 3 septembre 1694 , et finit le 27 avril 1696.
ASCELÏN ( Nicolas ) , religieux missionnaire du xme siècle. P.
Bergeron a traduit en français l'extrait de son Journal, que nous a conservé Vincent de Beauvais dans son Miroir historique.
La Biographie universelle renvoie à ce sujet au Recueil de Bergeron. Mais ce renvoi est trop vague; car on pourrait croire qu'elle a voulu parler du Recueil de divers voyages curieux , etc. , imprimé en 1720,. Cette collection comprend à la vérité les traductions de Bergeron ; mais c'est à tort qu'on rappelle communément Recueil de Bergeron, Voy.
ci-devant l'article P. Van Der Aa.
La citation que je censure ici eût été irréprochable , si le rédacteur eût dit : P. Bergeron l'a traduit en français ( le Journal de N. As— celtn ) dans son Recueil. Paris , ;634.
ASS 5t
ASCLEPIUSdeTralles. La Biographie universelle devait ajouter à son article que l'on trouve une notice des ouvrages manuscrits de ce philosophe du vi* siècle, par M. de Sainte-Croix, dans le Ma* gasin encyclopédique , tom. 27, pag. 559 et suiv.
* ASSARINO ( Luc ), né en 1607 à Séville en Espagne , d'un père génois, vécut en Italie, fut chevalier de SS. -Maurice et Lazare , et mourut à Turin en 1672.
11 est auteur de beaucoup de romans; le plus connu est sa Strato»
nice, dont on a une traduction française ( Voy. ci-après , Audiguier le jeune ). Ce roman a été aussi traduit vers 1716 sur l'italien et le français , en langue allemande, par Paul Bozius, ecclésiastique de Dresde, pendant qu'il étudiait à Leipsick. Cette traduction est rare. L'Armelinde , du même auteur, a été aussi traduite en français, Paris, 1646, in-8° , sous le titre d5 Almerinde.
On trouve un article très-détail lé sur Assarino dans le Supplément d'Adelung.
ASSELIN, principal du collège d'Harcourt. Son roëme sur la religion ne parut qu'en 1725* Peut-on dire , comme le fait la Biographie universelle f qu'il parut peu de temps après 1709? On trouve, dans le tom. 8 de l'Année, littéraire de Fréron ( 1768 ), un»
bonne notice sur l'abbé Asselin.
L'indigne conduite de La Harpe , envers son bienfaiteur, y est rappelée avec finesse.
ASSEMANI ( Joseph -Simon ) , savant maronite. L'auteur des Mémoires ecclésiastiques reproche ici deux erreurs à l'auteur
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