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doute parce" que l'auteur y fait, selon la remarque de Vossius ( de scient, mathematicis ) , plusieurs prédictions sur les schismes e.t le futur changement de l'Eglise. On a encore de ce professeur : I. Ua ouvrage intitulé ; Trutina rerum cœlestium et ter* restrium ; on lit à la fin : cornpletum Tarvisii , anno i4$8 , die 5 febrvarii , in-4°. Mais , Panzer croit que l'édition est de Venise, II. Liber astronomicus.
On lit à la fin : completum Nea~* poli die m. ftfartii mensis , et in œdibus D. Catharinœ de Silvestro xii junii anni prœdicti excusum ; in-8°. M. de la Lande n'a pas mentionné ces deux ouvrages dans sa Bibliographie astronomique. Weidler, dans sou Histoire de l'astronomie , p. 3 13, présente Abiosus comme l'éditeur de Y Epitoma in almagestum Ptolemœi , par J. Regioraonta-»
nus et G. Purbachius , Venetih , 1496 , in-fol.
ABOUL-FÉDA. M. Chaud on a avancé que J. Gagnier avait publié à Londres, en it32, une édition de sa Géographie en arabe avec une version latine. Il n'existe que 72 pages de cette édition , comme on le voit dans la Biographie universelle. L'abbé de Feller a reproduit textuellement la méprise de M. Chaudon. Les traducteurs italiens de ce dernier ont ajouté une seconde erreur à celle de l'original , en soutenant que Gagnier avait fait d'abord imprimer à Oxford, euarabeetenlatiq, la géographie d'Aboul-Féda.
ABREU ( don Joseph -AwrorwE d' ), publiciste espagnol. La Biographie universelle pouvait aisément nous apprendre, i° que la
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grande collection de traités , pu- fîcle de l'infortunée duchesse de bliée par cet àuteur , était écrite Bracciano pouvait donner lieu à en espagnol ; 2° que l'auteur en quelques reflexions utiles sur les avait fait paraître les deux pre- malheurs qu'occasionne trop ©limiers volumes à Madrid en 1743. dinairement aux personnes dû.
On eut aimé ensuite à trouver Seie le funeste avantage de la
quelques détails sur la vie et les beauté : oh n'en trouve aucune
ouvrages de don Félix -Joseph dans l'article de la Biographie
d'Abheu, auteur du Traité juri- universelle ; le rédacteur paraît
<hco- politique , concernant les ne pas avoir connu l'histoire de
prises maritimes , imprimé à Ca- Vittoria Accorainbona , publiée
dix eu 1746* in-8°, «t dont la en 1800, in-A°, par feu M. Adry.
traduction française parut en Elle a été reimprimée en 1807»
x^58, 2 part, in-12. Elle a été in-12, avec beaucoup d'additions
réimprimée en 1802 avec des no- et de corrections. On trouve à la
tes de M. Bonnemant. suite là vie de madame de Hau-
tëfort, duchesse de Schomberg,
ACCORAMBONA ( VriroMA ) , par une de ses amies. Ces deux duchesse de Bracciano, désignée, histoires sont pleines d'intérêt, daas la Biographie universelle, François de Rosset, écrivain du sous le nom de Virginie AccOrarn^ xvu» siècle , a présenté d'une niaboni, a été la plus belle femme mère romanesque l'histoire de la et la plus ma fheureuse de sou duchesse de Bracciano, sous ce temps. Sa beauté occasionna tous 'titre : Flaminie, dame romaine, ses malheurs. On trouve un précis pour épouser son amoureux , fait assez juste de sa vie et de sa mort mourir son mari , et ce qui en addans une inscription latine corn— vint. C'est la quinzième des ï/isposée par un poëte contempo-* foires tragiques de notre temps. ràin. Én toici une traduction Genève, 161 5 , in-12 ; ou Lvon, libre : l6aï , in-8°.
- a Je fus deux fois la victime de
la rage des Ursins. D'abord ils * ACC0RAMT30NI (GtrolaWo}
m'enlevèrent mon époux; et le était nâtif deGubio ou Eugubio,
, étant devenn ville d'Italie , dans l'Etat de l'E-
d oc, son meurtrier,
mon mari f ses armes si célèbres glise , au duché d'Urbin. Il en-
o ruèrent mon écusson. La fureur" seigna la médecine dans l'univer-
d'un antre des Ursins m'enlève site de Padoue , et mourût en
mon frère et lui enlève sa sœur* r535, avec la réputation d'un
en nous massacrant tous les deux des plus habiles médecins de Sort
à la fois. Ce n'est pas sans raison temps; il nous a laissé plusieurs
que je re£us le nom de Victoire y ouvrages estimés sur son arc. En
puisque ma mort me donna la voici les titres :
palme du martyre Le lion de I. Tractatus de pulredineï
Venise nous vengea, et le meur- ipenetiis, apiui-Andrœam de Ai -
trier d'une brebis innocente reçut rivabenis, i53/\ , in-8°.
enfin la juste punition de son II. Tractatus de Catarrho*
crime. » Venttiis% apud eumdem, i536,
On voit paT ce précis que Târ- in-8°.
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III. Tractatus de Lacté. Verte- Il a encore écrit sur le fluiet le
$iïs y i536, in-8°; réimprimé à reflux de la mer. (Carrèreet Adry.)r Nuremberg , chez Petreius , eu * ACCORAMBONI ( Fabio ), au-
j538, in-4°; a Bâle, eu i578, tre fils de Giro/amo , ayait encore
,n~4!' . 7 , » Pms °*e mérite que son père et
(Carrere, Bibl. httér etc., de que 90n frere. L'étude des lois fit
la médecine anc. et mod. ; Adry, 80Q unique occlipation. \\ „'avait
Mut. de Vittona Accorambona. ) qiie yin^tmmUn ans ? lorsque sa ré-
. ■R(rr>rkXrT ^ . pulation le fit nommer, en IÔ23,
* ACCOR AMBONI ( Felice ) , professeur en droit à l'université
un des fils de Girolamo , suivit la ae Padoue. Quelques années après
profession de son père ; et sans a se rendit a Rome y professa le
parler de ses succès dans la poésie droit canan. et exerJa la ^
italienne, il se distingua par des fession d'avocat pendant troiëans,
connaissances tres-etendues dans au hoUt desquels il retourna à Pa-
1» philosophie. Son Commentaire doue. En ^ paul m je
sur tous les ouvrages d Aristote , peja a R0me, et lui donna la
sur quelq ues traites de Ga lien et charge a'avocat consistorial ; en
de Theophraste , qu il dédia , eu ,5^ ? n fut nommé auditeur de
i59o au pape Sixte V, à la iïow, et sous le pontificat de Paul
famille duquel jl était allie , 1V) il fut fait référendaire de
a mente l'approbation de tous pune et de paulrc signature,
les savans ; et Fabnçius regrette Dans ces emplois , il fut chargé en particulier que dans la belle . des affaires les plus importantes ,
édition de Theophraste, faite a et iX s»cn acquïtta avec tant de
Amsterdam en 1644 , m-M. > ,on succès , que le pape l'eût fait car-
n ait pas joint les notes de Felice dinal ? ^ n»eut remarqué en
Accoramboni a celles des Scali- ]ui t d'attachement pour le
ger , des Bodius et des Constan- parti de l'empereur Charles V. Il
tin. Voici les, titres de ses ou- mourut doyen du tribunal de la
vrages: Rote, en i55o. Ha laissé quel-
I. Commentarius obscurwrum ques ouvrages , et s'il n'a pas en
locorum et sententiarum in omni* une réputation distinguée comme
bus aristotelicis scriptis, et con- auteur , il en eut une très-grande
troversiarum mter Platomcos, en qualité de négociateur, de pu-
exami- bliciste et d'homme d'Etat.
natio. Romœ, 1690, în-fol. De cette famille était Claudio*
lhAnnotationesinlibrumGa- Accoramboni, père de Finfor-*
leni de temperameniis. Romas , tunée Vittoria, dont la beauté fit
çpud Parisium, i5k)d, 1604, tous les malheurs, in-fol. y : (Carrère et Adry. )