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est un peu meilleur que les pré- tenant -général des années du cédens. roi , etc. On composerait un livre
IV. La verlii sur le tombeau curieux des militaires précoces ,
d’Uranie. 1610. Le poète chante comme on en a fait un des saoaris sous ce nom la vie et la mort de précoces ; Chevert tiendrait un la maréchale deSainct : il a joint rang distingué dans le premier à son poëme un long discours en de ces ouvrages. La Biographie prose sur le même sujet, adressé universelle ue fait pas j^ien conau maréchal de Bassouipierre, naître ses premiers pas dans la frère de la défunte. Colletet trou- carrière militaire ; elfe se coutenve llinteur Un peu trop enflé te de dire qu’il suivit , à l’àge de dans sa prose et trop bas dans ses onze ans, uge recrue du régiment vers. de Carneau (lisez Camé), qui
V. Philis, tragédie. 1609. Cette passait à Verdun ; qu’il servit en
pièce n’a que trois actes, mais qualité de soldat dans ce régiils sont d’une grande étendue. La ment, jusqu’à sa nomination à mort fait le prologuedu poëme, une sous - lieutenance au réet représente ainsi un personnage ciment de Beauce , en 1710, etc. si étrange , que Colletet l’appel- Tout cela est peu exact; 'des lerait volontiers la mort de la Mémoires authentiques nous pièce. Comme si elle n’était paf apprennent qu’un colonel , téassez longue d’elle-inê?ue , l’au- moin de l’exactitude avec lateur marque à la fin de chaque quelle Chevert , âgé seulement acte les intermèdes que l’on y de neuf ans , exécutait ‘avec pourrait ajouter: à la fin du pre- ses camarades des évolutions mimier , l’Espéraflce et la Volupté , litaires, le plaça comme volonamenées prisonnières par le Deuil; taire dans un régiment. La cour et à la fin du second , Phinée et ayant été instruite des disposilesHarpies : cequeColletet taouve tions extraordinaires <^e ce jeune fort ridicule, ou du inoins fort homme, Louis XI V écrività M. de inutile, puisque l’auteur se con- Carné, colonel d’un régimentd’intente d’en donner les titres , sans fanterie , qu’il avait donné à Cheeu donner les vers. vert la charge de lieutenant dans
VT. Les deux derniers, et , sui- le régiment qu’il commandait ; vant Colletet, les pins importans *1a lettre est datée <le Marly , le ouvrages de notre autenr, sont 18 août 1706: (îhevert avait alors deux discours en prose , qu’il pu- onze ans et sept mois V. V Eloge blia pour la troisième foisiParis de Chevert, dans le volume iutien 1610, intitulés, l’un : Les iu\e : Eloges de quelques-uns des Ombres de défunts sieurs de fHl- plus ' célèbres guerriers français. leauT et de Fontaine, où il est Strasbourg, 1797, petit in-8". On ^ amplement traité des duels et des avait déjà un Eloge historique, de moyens de les arracher entière- ChevcrteV-ATU , 17G9, 111-12, tiré ment ; et l’autre : De la vaillance, du Mercure de France, où il est exactement' montré en
quoi elle consiste. CHEVRE.âü (Ubbain). Bayle,
Niceroii et Charles Aaicillon noiis- - -CHEVERT (François de) , lieu- ont donné des notices très-dé-
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taillt’cs sur cet auteur qui s’est exercé avec succès dans tlilTéreiis genres. L’abbé Joly, dans ses /{<— ///«/•(yupi surlîayle , a réparé plusieurs omissions ou plusieurs méprises de ces biograjibes, sans arriver encore à une parfaite exactitude ; il était à croire que les auteurs de la JSiographie universelle proliteraient de toutes ces observations , et redresseraient Jes inexactitudes de ces différeutes notices ; il en est arrivé tout autrement : leur article reproduit d’anciennes fautes, et il en jin sentc de nouvelles. i°. Il ne nous apprend point que Chevreau a traduit , de S. Chrysostome , les Insiructions chrélicnnes, Paris, iC'ï'» , petit 111-12 ; et de Théodore' , le Traité de la providence, Taris, i65a, petitin-12. 2“. Clievreaii a publié, des i6.j8,.lcs traductions d'’s Considérations fortuites et de la 'Tranquillité de l' esprit Ac \(ise\é^x Hall, moraliste anglais. Son Ecole du sage, traduite en partie du même auteur, avait pai U dès iG:j5. 3". Chevreau a jiublié de* nouvelles Lettres en i6^6, in-8“. 4'’- On trouve dans ses poésies de l’édition de i656, quelques morceaux trad. d’auteurs latins , et plusieurs imitations des auteurs italiens et espa- Çuols. 5°. Jacques Ternard n’a pas clé' l’editeiir de Y Histoire du monde. LalTaye, chez Abraham de Hondt, 1G98 , 5 vol. in-i 2. Il dit seulement avoir vu l’exemplaire qui a servi de copie, corrigé et augmenté de la main de l’auteur, fi". Les OEuvres mêlées parurent en ifiq". Le titre en a été rafraîchi en 1717. Les exemplaires portant cette d.ernière date , reufer- Tiient ordinairement des poésies extraites dü Recueil de i656.
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C’est donc à ce premier recueil , que doit s’appliquer le jugement que la Biographie porte du dernier.
fCHEVREMONT (l’abbé de), Lorrain de naissance,qui fut pendant long- temps secrétaire de f.harles 1 , duc de Lorraine. Cet abbé s’occupa beaucoup de l’étude de la politique ; il se pit|uait d’avoir fait des découvertes merveilleuses sur cette matière. Il a voyagé da ns quelq 11 es cours étrangères. La lecture de ses ouvrages prouvequ’ilélait à Rome en i684; à Taris, de 1694 à 1899; en Pologne , vers 1700. Les principaux sont :
I. La Connaissance du monde , ou V ./Irl de bien élever la jeunesse , lour les divers états de la vie.
^aris, 169}, in-i2. Cet ouvrage est en forme de lettres ; la 8* , publiée en 1695, concerne Y Art de vojrager. ' •
IL La Connaissance du monde J voyages orientaux; nouvelle pu— rerneÿt historique, contenant l’ histoire de Rhetima , Géorgienne , sultane disgraciée. Paris , i6g5 , in-i2.