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paraissait aussi assez nette et assez pure.
^CLEIRAC (Etieuxe), avocateii la cour du parlement de Bordeaux , très-versé dans la connaissance de la législation et des affaires maritimes , fit paraître , en 1634 , une explication des termes de marine, euiployés parlesédits, ordonnanceset réglemensdel’admirauté. Ce it’étaitqueleprélude d’un travail plus «important q^u’il publia à Bordeaux, souple titre : Les us et coutumes île la mer, divisés en trois parties , avec un Traité des termes de marine , etc. , Bordeaux, it>47 , in-4*- Réimprimés dans la même ville en 16G1. Cef utile recueil a été reproduit à Rouen en 1671 avec les nouveaux édits , réglemens , etc. , rendus sur le fait du commerce de la mer. On doit au même auteur un autre ouvrage intitulé :
Usance du négoce , ou Commerce de la Banque des lettres de change ; ensemnle des figures des ducats de Guyenne et des anciennes monnaies bourgeoises de Bordeaux pour le meme change. Bordeaux , i656, in-4“. Les us et coutumef .de la mer ont servi de base à l’ordonnance de la marine de 1681. C’est un bel hommage rendu à. l’érudition de M.
Cleirac.
CLEMENCE! (Dose). La Biographie universelle » rangé parmi les ouvrages de cet autenr :
I. Les Lettres d'un magistral à Morenas , qui sont du président Rolland.
II. La Justification sommaire de l'Histoire ecclésiastique de l’abbé Racine ; qni est de Rondet.
U Avertissement de cette Justifi-
ao2 CLE .
cation explique comment elle a été composée par celui qui présidait à la nouvelle édition de
Y Histoire de l’abbé Racine; or, Rondet a été chargé de ce soin , et non D. Clémencet.
CLE^IENT (Jacçues) , jacohin , assassin du roi de France Henri III. La Biographie universellc fait naître ce méchant moine, à Sorbon prèsRethel , patrie dti^vénéraWe fondateur éle la Sorbonne : c’est une erreur; Jacques Clément est né à Sorbonne, ■village auprès de Sens. Telle est l’opinion de Mezerai , Morerî ', Voltaire, etc. etc.
(Note communiquée fSkrM.G, Champré , natif de Retbel.)
CLEMENT DE BOtSSY. Sa
Grammaire latine , ^*777, in-12 , est une seconde édition de l’ouvrage qu’il publia à Blois ; dès 1755, sous le litre à’ Enfant grammairien. Ce magistrat a donné iielques ouvrages , sous le nom e M. de Fontenay , entr’autres ,
Y Abrégé de l'ancien et du nouveau (Testament. Paris, Méqnignon junior, i"88, 2 gros v«#. in-12:
ce sont les tomes i et 3 de l’onvrage qui parut sous le même masque et . avec le titre de Manuel des Saintes Ecriltn^s; 1789, 3 vol. in-12. M. l^rsch, dans sa France littéraire , imprimée à Hambourg , a consacré un article particulier à M. de Fontenay ; rl était donc essentiel que la Biographie^ univers, fît observer que ce non! était le masque de M. Clément. L’ouvrage intitulé l’./éufei//'rfe /a nn/wre, 178a on 1785, est composé de 3 vol. in-12.
CTÆ
CLÉMENT, frère du précédent, évêque constitutionnel de Versailles. On a de lui quelques opuscules que la Biographie univ. ne fait pas connaître :
I. Deux Lettres adressées à Fauteur des Observations sur le nouveau Rituel de Paris. ( M. Larrière), 1787,10-12; la première, de56 pag., et la deuxième de 47.
II. Tradition de V Eglise , opposée aux opinions du nouveau Rituel de Paris , sur la conception immaculée de la Sainte Vierge, etsurson assomption auciel , encoims et en ame ^ 1787), in-12 de 120 pages. Ces opuscules sont remarquables , par une sàine logique et par une érudition bien choisie. Jamais ouvrage ne donna lieu à tant de cj^itiques, que ce nouveau Rituel 8é M. de Juigné.
Celles qui ont pour auteùr l’avocat Maultrot , peuvent former 2
f;ros vol. in-12 ; elles ont pa'rticuièrement le mariage pour objet.
Les Ob.servntions de M. Larrière forment 3 part. ,et composent en totalité 181 pag. L’abbé Jabinea U l’a attaqué paf des Réflexions préliminaires eXi^ur de secondes Réflexions, M. Robert de Sain l-Vincelit fu#on des premiers à entrer dans la lice , par une dénonciation du nouveau Rituel de Paris , aux Chambres assemblées , du mardi 19 décembre 1786,10-12de 34 pag.
' CLERlC(leP.), jésuite, couronné huit fois par l’acad.des je>>x— floraux de Toulouse. M. Chandon dit qu’on a de lui une traduction de V Electre de Sophocle ; cette traduction est restee manuscrite, comme le prouve une*letlre écrite par le P. Lombard , son confrère, que cite M. Titon duTillet,