IV. Introduction à la syntaxe
latine , pour apprendre aisément à composer en latin , avec des^ exemples de thèmes appropriés aux régies de la syntaxe , à quoi l’on a ajouté un Abrégé de l’histoire grecque, et romaine, i vol.
in-12, publié pour la première' fois en 1734. Dès l’année 1739, il en parut une treizième édition à Dublin. L’édition de Londres^ 1780 , est la vingt-troisième. On trouve à la fin, une Dissertation sur l’utilité de.< traductions littérales ou libres des auteurs classiques. ' •
C’est l’ouvrage de plus connu *de l’auteur; il a été traduit en' français, à Genève, en T745> in-8°. Cettetraduction a été réimprimée à Paris, en 174^ et en 1754. 1^. de Wailly convaincu de l’utilité de ce livre pour la jeunesse, retoucha cette traduction et la publia de nouveau en 1773, chez Barbon , en ajoutant à la fin un vocadmlaire latin et français.
Il existe plusieurs réimpressions de cette édition ; la dernière est de i8o3.
Parmi les traductions des auteurs latins qui sont dues à J..
Clarke, les unes sont littérales, et
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les autres libres. Les premières sont:
i". Edtrope, avec le texte latin.
Elwraci (Ÿorck)^ 1722, iu-B”.
Réimprimé plusieurs fois.
3". Corru'lius Nepo^. Londini, 1726, in-B". La treizième édition parut en 17B4.
Florus. YorcL, 1727, in-8®.
Réimprimé en 1736 et en I749> Justiniis. Londres, 1782, in-B”. La huitième édition parut en 1760.
5”. Oi-'idii MelamorpJwseon , Z/7;r. jY/''. Londres , 1735, ,
in-8°.
Les traductions libres sont celles: i” de Suelone , avec le texte latin, i‘7.32 , in-8“. La seconde édition parut en *739. 2“ De..Çn/luste.- Vers 1786, 10-8“ La quatrième édition parut en 1774- L’auteur publia aussi nne\.ie‘de Salluste, qui fut réimprimée pour la quatrième fois, en 1766.
^ On doit aussi à notre auWur:
1" Cordfrii colloquiorum, centuria selecla , dont la vingt-cinquième édition parut en 1783.
2” Era.tmi colloquia selecla. Ces deux tradnetioBs sont littérales.
Le Journal des Savons de 1726 et de 1727, attribue à J, Clarke des critiques de Hutchoson.et deJVollaston , qui sont tombées dans l’oubli..
CLARKE (Edouard). LsÏ Bio~ graphie universelle cite les het~ très sVrV Espague a publiées en 1763 , en anglais, t vôl. in-4° ;■ mais elle ne fait pas'connaître la traduction française que M. Imbert en a donnée sous ce titre :
Etat présent de F Espagne et de la nation espagnole : le! très écrites à Madrid pendant les années 1 760
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et Î761. Bruxelles et Paris, 1770,
2 vol. in-i2. • .
CIARKSOîf (David). M. Cbaudon n’a point assez détaillé l’article de cet auteur que l’oiv ne trouve pas dans la Biographie universelle. Son traité sur Ûétat primitif de V épiscopat a paru en anglait^ à Londres, en 1681*, in-4°. Son traité sur la liturgie n’a été publié qu’en '1689, in-B”.
Tous deux ont été réunis dans une traduction française imprimée à Amsterdam en 1716, petit in-8”. Le premier ouvrage a été réfuté par le docteur Henri Mau-' rice, et le second par Thomas Coml>er. On a publié , aprè.s la mort de l’asiteur, un volume de ses Sermons, in-fol.
CLAUDE, frère célestin. M.
Chaiidon recommande à l’atten-’ tion des curieux l’ouvrage de cet auteur sur les erreurs de nos sensations. Il ajoute qu’on a obligatio'n de ce livre à Oronce^Finé , qui en a été l’éditeur en i542..
Cela n’est pas tout-à-fait exact , pni^ue M.' de la l^ande cite une édition de cet ouvrage , dans le 'format in-fol., imprimée en i54 • • Voici le titre de l'édition d’Oronce Finé’: De his quœ mundo milabiliter eveniunl, ubi de •sensuum errorihus et pole.ntiis animas, ac fié injluentiis rœlorum ,fr. Claudii Cælestini opusculum'. De m>rabili poiestate artis'et naturel, ubi de philosophorwn lapide , fr.' Rogerii Bachonis , anglici , liÙellus. 'Hcvc duo gralissima et non aspernanda opuscula Orontius Fineus diligenter recognoscebat, etc. Parisiis , i542,
Ces dernières expessions indi-
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quent assez clairement une réimpression.
J’ai à soumettre à mes lecteurs une remarque plus importante sur cet article «le M. Chaudon ; l’auteur est indiqué dans difierens ouvrages sous le nom de François-Claude Cœlestin , ainsi qu’on le voit dans le Supplément d\4delung , dans la Bibliographie Astronomique de M. de Lalande; dans le Catalogue, de Falconet , même dans la Biographie universelle , au mot Oronce Finé, etc. , etc. Ce serait donc par une singulière méprise que M. Cbaudon aurait donné à cet auteur la ualidcation tlecélestin; le nom e.Fraijçois Claude ne se trouve pas dans la Bibliothèque des Célestins , par le }>ère Bec(juet, Paris, 1719, in-4* L’abbe de Feller a reproduit sans chaugeiuent l’article de M. Cbaudon.
CLAVIERE (Etiento de), habile éditeur de Claudien et de Perse, dans le commencement du XVII* siècle ; la Biographie, universelle présente une fort bonne notice des ouvrages de cet auteur, mais elle laisse tout à désirer sur son personnel. Colletet* m’ap- ' prend qu’Etienne de Clavière fut assez long-temps principal du collège de Sens. Il séduisit une demoiselle de celte ville , et en eut
rdusieursenfans. Bientôt les émetumens de sa place ne suffirent plus pour soutenir une famille si nombreuse ; il vint à Paris , y épousa publiquement sa concubine, et embrassa la profession d’avocat. Coiletet trouvait beaucoup d’esprit et d’imagination dans les pélits poëmes que Clavière publia soit en latin , soit en français ; sa prose française lui