‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 131 sur 314 · COM · texte numérisé non relu

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Cette Histoire , bien conçue , est dédiée au duc de Ricbelieu , oui permettait à l’auteur de l’aller voir. Elle a été publiée aussi par les soins de M. de Gcsiiiond , <|ui a placé eu tète un Abrégé assez détaillé de la Vie de l’auteur. Il parait constant que M. Colonne a eu part aux ouvrages suivans:

i“. Varie, mecitm philosophique , en forme de dialogue , sous le nom d’Alexandre LeCroin. Paris, ig , in-i 91. Le sieur I.eCrom était une espèce d’apothicaire, demeurant rue St. -Denis.

2®. Plusieurs expériences utiles ' stir la médecine , la métallique, etc., Paris, 1718, in-12, par Alexandre Le (ironr.

3®. Suite des expérienti^ utiles, etc. , Paris , 172.5 , in-12. Voy. la préface de l’Anrégé de Paracelse.

Dans les Principes de lanature.

Colonne renvoie plusieurs fois à ses 'Praités chimiques ^ il entendait probablement par ses Traités chimiques, ceux qu’il avait fournis au sieur Le Crom.

COLUTFIÜS. On a unepouvelle traduction du poème de cet auteur, sur V Enlèvement d’Hélène, dans les Nouveaux. Mélanges de poésies grecques', auxquels on a joint deux morceaux de littérature anglaise (par M. Scipion .Allut), Amsterdam et Paris, 1779, in-8". Elle a été réimprimée dans le tome 2' de la Bibliothèque choisie de contes , de facéties et de bons mots, Paris, Royez, 1766, 9 vol. iu-8® et in-i8.

COMEIRAS ( Victoh-Dfxpüech de)', ancien vicaire -général de Beauvais. La Biographie universelle attribue à cet abbé les Considérations sur la possibilité , l’in-

COM • 2og térét et les moyens qu’aurait la France de r ouvrir l’ancienne route du commerce de F Inde , etc. , qui sont de M. son frère.

COMEYRAS( PàF.Hr.F.-.lACQüE.s Romiomme de), né dans le midi de la France, fut reçu avocat, à ^ Paris, le 7 septembre (775.

Louis XV^I le nomma, en 1787 , l’ain des six avocats qui formèrent le comité établi pour préparer la réforme de l’ordonnance criminelle de 1670. Chargé par ses collègues de comparer la j>rocédure criminelle de France et la procédure criminelle d’Angletei^ re, et de chercher dans les écriU des criminalistes les plus estimés, des- principes sur les peines, il avait rassemblé «quelques matériaux ; mais les evénemens qui survinrent au mois de mai 1788 ayant obligé le comité tout entier d’envoyer sa démission à M. de Lamoignon , ce travail resta siis-

Kendii. Le décret de l’Assemblée atiouale sur la réformation* de quelques points de la jurisprudence criminelle, détermina M. de Comeyras à publier le résultat de ses recherches : il rnit donc au jour sou Essai sur les réformes à faire dans notre procédure criminelle. Paris , Desenne , «789, in-8® de 56 pages, (iette brochure très-substantielle fit quelque sensation: elle peut encore être utile aujourd’hui. M. de Comeyras fit paraître l’année suivante un Mémoire à consulter et consultation

fiour Louis-Philippe-.Toseph d’Oréans, 1790, in-8®. En 1798, il était Résident aujirès des Ligues Grises, et mourut à Ancône, au mois d’octobre de cette même année, si l’on-en croit M. Ersch, dans le v* volume de sa France

aïo • .COM littéraire. La table du Moniteur resente le Résident comme frère e l’avocat.

COMMExNDON ( le cardinal ).

La Biographie universelle attribue à tort au célèbre Fléchier l’édition de la Vie latine de ce cardinal, publiée à Paris, en 1669^ in-4° , et non in-12. C’est sans doute l’article Fléchier de M- Chaudon qui à occasionné celte méprise , puisque l’évêque de Nîmes y est présenté comme éditeur de cette Vie , sous le nom masqué de Roger Akakia. Or, Roger Akakia était fils de Martin Akakia, célèbre professeur du Collège de France ; et c’est réellement à lui que le manuscrit de la Vie du cardinal Coramendon fut envoyée d’Italie par l’antiquaire Seguin , pour le faire imprimerA paris. La Ribliothèque choisie deColomiés est le premier ouvrage dans lequel Fléchier soit présenté comme éditeur de la Vi€ de Commeudon : l’abbé Gou-

I’et a reproduit cette méprise dans e premier supplément au dictionnaire de Moréri ; M. Chaudon est parti de-là pour supposer que le nom de Roger Akakia était un masque.

■•'COMPAN (l’abbé) , avocat au arlement et prêtre habitué de .-Aiidré-des-Arcs à Paris, était né à Arles, en Provence. On lui doit :

I. L’Esprit de la religion chrétienne opposé aux moeurs des chrétiens de nos jours . Paris, 1763, in-12.

IL F'oyage au Temple de la Piété, et antres œuvres diverses.

Paris, 1765, in-12. Nouvelle édition, Paris, i769,in-ia.

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