‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 130 sur 314 · II. Principes de la langue fran · texte numérisé non relu

II. Principes de la langue fran

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çaiVtf. 1748, 1749, 1757, 1765,

III. Réflexions et remarques siff la maniéré d'écrire des lettres.

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réimprimées encore sous ce titre :

Réflexions sur le style , et en particulier sur celui des lettres. Gottingue, 1778, in-8“.

IV. Le génie, la politesse , F esprit et la délicatesse de la langue Jrançaise , par l’auteur de l’Eloquence du temps , avec des additions. 1755, in-8°. La première édition de gel ouvrage est de Bruxelles, 1701. L’auteur paraît avoir été une dame de qualité; elle avait publié en 1699 l'Éloquence.du temps.

- V. Modèles de lettres. 1760,

1764 , 2 vol. in-8°.

V I. Essai d'un traité du style des cours , ou reflexions sur la manière d'écrire dans les affaires ,par J.-S. Snecdorf; revu et corrigé. Hanovre, 1775,10-8“.

(Mensel , Allemagne savante, édition de 1783.)

COLOMB (Christophe). La lettre qu’il a adressée sur ses découvertes à Ferdinand et Isabelle , en i5o3, a été écrite en espagnol ; avant de citer la traduction italienne dont le savant abbé Morelli a publié une nouvelle édition en i8id, la Biographie universelle eût dû mentionner la* traduction latine d’une autre lettre, écrite en 1498, qui se trouve dans le tom. ii de V Hispania illustrata de Schott , pag. 1 28a. Le traducteur se nommait Léandre de Cosco.jOu trouve de curieux détails sur cette lettre dans l’ouvrage de M. l’abbé Cancellieri.

’COLOMMË(Le P.), barnabite.

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Le Dictionnaire de M. CKaudon , la Biographie i^iverselle et l’auteur des Mémoires pour servir à F histoire ecclésiastique attribuent au P. Colomrae un Plan raisonné d’éducation publique , qui est de M. Colomb. Cette brochure, publiée en 1762, est adressée à MM. les prévôt des marchands et échevins de la ville de Lyon. Ce n’est, pour ainsi dire, que Ife prospectus d’un ouvrage plus important , qui n’a point paru. L’auteur se dit compatriote du marquis de Mirabeau ; peutêtre est-ce le même dont on a un Placet au roi , concernant le bien général de la province de Bretagne, par la Compagnie de Languedoc ; Nantes, veuve Marie, 1758, in-4“ de 9 pages. On a oublié de rangér parmi les ouvrages du P. Colomme une nouvelle traduction des (^uscules de Thomas à Kempis. Paris, 1785, in-12.

L’auteur a publié une édition augmentée de sa Vie chrétienne , ou Principes de la sagesse \ .Avignon , 1779, 2 vol. iu-i2.

t CXILONNE (Fravcois-Marie- Pompée) , venu d’Italie en France à la lin de 1669, à l’âge de vingt ans, y retourna eu 1690, et revint de nouveau se fixer à Paris, où il périt le 26 mars 1726, âgé de quatre-vingt-huit ans, par l’incendie de la maison qu’il habitait avec M. Laurent, auteur d’une traduttion de l’histoire de l’Empire Ottoman , par Sagredo.

Cet Italien était fils naturel de Pompée Colonne , prince de Oallicano, mort en t66i ; il avait beaucoup d’esprit et d’instruction ; cependant ses ouvrages prouvent qu’il était en arrière des connaissances de son temps.

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arce qu’il y montre de la cre-

ulité ; l’un d’e^ est dédié au duc de Riéhelieu. Voltaire raconte quelque part (Voy. le Dictionnaire pliilusophique , édition de Kelil , article Astrologie) que le comte de Roulainvilliers et un Italien nommé Colonne qui avait beaucoup de réputation à Paris , lui prédirent l’un et l’autre t|u’il mourrait infailliblement à I âge de 32 ans. Il a eu le plaisir de les tromper de 56 ans. Sur le frontispice d’un ouvrage de M. Colonne, on lui donne la qiialitéde gentilhomme romain. Personne n’a su, comme cet auteur, joindre l’élude des sciences les plus abstraites, telles que la physiqife , l’astronomie, l’algèbre, et presque toutes les parties des mathématiques , à toutes les aiitres sciences qui se cultivent dans la société civile. Voici les principaux ouvrages de M. Colonne, publiés avant ou après sa mort :

I. /ntroduclion à la philosophie des anciens , par un amateur de la vérité. Paris , veuve de Cl.

Thiboust. 1689. in- 12 de 3q5 p.

ou avec un changement de la moitié du frontispice ; Paris , Laurent d’Houry, 1702. iii-12.

Une note manuscrite attribue cet ouvrage à M. Colonne, et l’on y trouve en effet le fond de son système et des citations de ses auteurs favoris, Hermès , .Tris— mégiste , Reriiard , comte de Ti-évisaii, le Cosmopolite*, (îéber, et autres alchimistes. D’ailleurs, la forme seule de cet ouvrage appartient à M. Colonne ; ce n’est autre chose que V Escalier des sages en la fihilosophie des anciens , publiée à Groningue , en 1689, in-fol. , par Rarent-Coen- (Jers Van-Helpen. Colonne Pa mis

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en meilleur français ; dès la cin~ quième page , il annouce qu’il pu* i^iera plusieurs autres volumes, il a tenu sa parole.

II. Les secrets les plus cachés delà philosophie des anciens , découverts et expliqués à la suite d'une histoire des plus curieuses, sous le nom de Crosset de la Hauinerie. Paris, d’Hoiiry, 1722, in-i2. Reproduits en 1762.

III. Abrégé, de la doctrine de Paracelse et ses arehidoxes , avec une explication de la nature des principes de la chimie, pour servir d’eclaircisseiiient aux traités de cet auteur. Paris , d’Houry , 1724, iri-12, anonyme. L’auteur s’y désigne sous l’a iiagra mine ; Sum ineola francus.

IV. T .es Principes de la nature , selon les opinions des anciensphilosophes , on Abrégé de leurs sentimens sur la décomposition des corps , etc. Paris, 1725 , 2 vol in— 12, anonyme.

V. Nouveau Miroir de la fortune, ou Abrégé de Géomance , pour la récréation des personnes curieuses de cette science, Paris , 1726, in- 12.

VI. Principes de la nature ou de la génération des choses, Paris, Cailleaii , 1781 , in-i2. Cet ouvrage a été publié par M. de Gosmond , ami et élève de l’auteur.

Cet éditeur , 'dans une lettre au P. Castel, jésuite, présente Colonne comme l’auteur de quatre des articles précédens, et il assure que c’est tout ce qui paraissait alors de lui.

VU. Histoire naturelle de V univers, dans laquelle oib rapporte des raisons physiques sur les effets les plus curieux et les plus extraordinaires de la nature , Paris , Cailleau , 1734, 4

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