‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 14 sur 314 · IX. Sentences, Prières et Ins · texte numérisé non relu

IX. Sentences, Prières et Ins

tructions chrétiennes, tirées, 1“ de l’Ancien et du Nouveau Testament, en lat. et en franç., Paris, P. Lepetit, 1676, id-12; 2“ des OEuvres de saint Augustin, Paris , P. Lepetit, 1677, 2 vol. in-12; 3° des anciens pères de l’Eglise, Paris, P. Lepetit, 1680, 2 vol.

in-12; 4* ;des Œuvres de saint Jean Chfysostôme, Paris, P. Lepetit, 1682, 2 vol. in-12; 5" des OEuvres de saint Bernard, Paris , Vilette, 170g, in-12; 6” des Œuvres dtf saint Grégoire-le-Grand et de saint Paulin. Paris, 1701.^ Vilette, 1734, in-12. .

X. Relation de ce qui se passa à l’entrée du Roi Lonis XIV , eu* 1660 , au sujet des rangs des ducs et des pairs de France , entre eux et avec les princes étrangers, dans le volume intitulé : Ktat présent

â2 ALC •

d’E.ipngne, e/c. Paris , 1 7 1 7 , in-l 2.

Lp duc de Luynes a eu part à la laineuse traduction du Nouveau Tostainent dite de Mons.

( Paillet , Juge.men.i fies sui’ans; Moréri, divers Catalogues.)

AFjUERT (Louis- Joseph d’), plus connu sous le nom de prince de (’iriinbcrghen , était, suivant la lliograpliie universelle , le neuvième entant de Louis-Charles d’.Alhert, duc de Luynes, çrand de France. Il fallaitdire grand fauconnier de France. On assure que l’abbé Pic, son précepteur, est le véritable auteur des ouvrages qui lui ont été attribués. I.e Recueil de différentes pièces de littérature, est in-8“, et non in-12; voy. les Essais critiques de prose et de poésie , mois de mai lygi- Paris, nibou, 1708, in-12, p- i4- E’abbé Tricaud de Bellemont est auteur de ces Essais et d’autres du même genre , qui ont paru à la même époque.

I/abbé Desfontaines donnait aussi àl’abbéPicle Songe d' Alcibiade , qui fait partie du Recueil attribué au prince de Grimberghen.

.\LBIZZI ( Barthélémy ) , qu’on oppelle aussi Barthélemy de Pise.

Une colonne entière du dictionnaire de M. Chaudon , sur les ouvrages de ce fameux franciscain , se retrouve dans la Biographie universelle. -La dernière est nécessairement une copie de la première, puisqu’il s’agît d’ouvrages rares qu’on lit peu , ou d’analyses de ces ouvrages qu’on ne lit pas davantage. II était impossible, sa'ns copier, de donner

Article de la Diogrppliie universelle.

.'VLClNOÜvS, philosophe platonicien, ilorissail, à ce que l’on

ALC

les mêmes indications et de faire les mêmes réflexions.

M. Chaudon avait tiré ce morceau de bibliographie presque en.

entier du Dictionnaire de l’abbé Ladvocat, édition de' 17G0. Les auteurs de la Biographie, universelle l’auront considéré comme un article du Domaine public.

ALBOBNOS (le cardinal ) , archevêque de Tolède dans le xiv“ siècle. Sa qualité ne l’empêcha pas de porter les armes ; ce fut par son courage et par son zèle

Suc les donations faites à l’Eglise ès le temps de Pepîn et de Charlemagne , reçurent leur entier accomplissement. .4ucuii de nos dictionnaires historiques ne renvoie à l’ouvrage intitulé /a Vertu ressuscitée, ou la Vie d'n cardinal Albornos, surnommé Père de. l’Eglise, histoire parallèle dédiée à Mgr. lecardinal de Uichelieu,y«Ve delaFrance , par lechev. de Lescale. Paris , Toussainct Du Bray , 1629, in-8“ de 3 18 pag. L’abbé de Saint-Léger regardait ce volume comme rare et curieux. Un jireraier frontispice gravé représenté Albornos et Richelieu courotfiiés par deux anges. On lit dans le haut de la devise : Duo lucida sidéra ccelis ; et celle-ci an bas : Duo prospéra nomina terris.

ALCINOUS. Il y a au moins huit méprises dans l’article de la Biographie, universelle sur ce philosophe. Au lieu de les relever ici minutieusement, i’aiine mieux présenter aux lecteurs un nouvel article en regard de celui de la Biographie.-

* Article nouveau.

ALC1NOU6, philosophe platonicien, qui.vivait au conimeuce-

ALC

Suite d’ un article de la Biog. urùv.

croit, au couiinencement du 2' «iècic. Les détails de sa vie iie nous sont point parvenus , et nous ne le connaissons guère qne par son Introduction à la doctrine de Platon, dontMarsile Ficinfitune version latine. Elle fut publiée pour la première fois avec divert traités ae Jamblique, Proclus , Porphyre , Synesius et autres platoniciens , P'enetiis , in œdibus Aldi , 1497 ) Elle a sou-

vent été réimprimée depuis.

Jacques Carpentier l’orna d’un commentaire qui parut à Paris, i5^3, in-4°. Denys Lambin en publia une édition grecque et latine ( avec des scholies), Paris , 1567 , in-4“, et Michel Vascosan une autre Paris , i552, in-8“.

Daniel Heinsius l’inséra , de la même manière, dans ses éditions de Maxime de Tyr. Leyde, 1608, 1617; Oxone, 1667 , iu-8“. On la trouve en latin dans les premières éditions d’Apulée. Rome, iqbqet 1472; Venise, Aide, iSai, etc. , et dans {'Histoire de la philosophie de Stanley, publiée par Oléarius.

Leips. ,.1711, in-4®, p. SaG : elle

ALC

S uite de l'article nouveau, ment du second siècle de l’ère chrétienne. 11 ne nous reste de cet antenr que l’ouvrage intitulé Introduction à la philosophie de Platon, en grec. 11 en existe en cette langue une édition de Venise, iSai , in-8“, avec l’Apulée, par les Aides; et une autre de Leip sick , 1783, in-8” , revue par J. F.

Fischer, à la suite de l’Eutyphron et autres dialogues de Platon; nous en avons plusieurs traductions latines. La plus ancienne et la moins estimée est celle dé P. Balbus , évêque de Tropea. Elle parut pour la première fois à Rome en 14G9, in-fol. , .avec les œuvres d’Apulée, par les soins de Jean, évêque d’Alorie. A. Koberger l'a réimprimée 'à Nuremberg ,• en 147a. La seconde est celle de Marsile Ficin , dont la première édition parut en 1497 , in-fol. , chez les Aides , avec plusieurs traités de Jamblique, Proclus, etc. Vascosan réimprima , à Paris, en 1 532 , in-8“ , le texte grec d’Alcinoüs , ^t en i533 la version de Marsile Ficin. Celle-ci a été revue, 1“ par .Jacques Charpentier,

Srofesseur du coHége de France , ont on a un ouvFage sous ce ti-.

Ire : Platonis cwn Aristotele in universd philosophid comparatio, quee hoc contmentario in Alcinoi institutionem ad ejusdem Platonis doctrinam, explicatur. Parisiis , 1573, 2 vol. in-4“; 2° par Daniel Heinsius , qui la reproduisit’ à Leyde en 1617 , avec le texte en regard , à la suite de Maxime Tyr. Alcinoiis fut réimprime séparément avec la version latida d’Heinsius, à Oxfort, en 1667, in-8" , par les soins de J. Langbænius et de J. Fell. 11 existe encore une autre traduction latine

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Suite èPun article de ta Biog. univ.

a été traduite en français par M. Com]>esDounous. Paris, 1800, in-i2.

ALCIPHRON. L’édition de ses lettres, ütrecht, , citée par la Biographie universelle , est en grec seulement. Elle ne renferme pas de version latine. La traduction françaisede l’abbéRichard est citée sans aucune réflexion. C’est trop s’écarter de l’excellente manière de M. Chaudon, qui joint en général un jugement court et précis à ses indications. Ce jugement , au lieu d’être sec et dogmatique , présentait presque toujours la quintessence de l’opinion des journalistes les plus impartiaux. Ce sont ces résumas qu’on aime à trouver-dans un dictionnaire historique ; ils contribuent à former le goût des jeunes gens.

La traduction de l’abbé Richard est assez exactc\ elle est accompagnée de notes instructives sur toutes sortes de sujets. '

^ALÈGRE (d’)-, gentilhomme, mort vers 1736, a publiéplusieursouvrages, mais il n’a jamais voulu qu’aucun parût sous son nom, le titre d’auteur n’étant pas apparemment de son goût. Le Journal des savans, du mois de décembre 1736, nous apprend qu’on lui doit la traduction de Gulistan, ou V Empire des roses , publiée en 1704, I vol. in-i3, et de VHis-

Suite de T article nouveau.

d’Alcinoüs , par Denis Lambin , imprimée avec le texte et avec des scholies , à Paris , en 1567, iii-4‘’.

M. Combes - Donnons , ancien membre du Corps législatif, a publié la première traduction française de cet ouvrage. Paris , Kdot l’aîné, an 8 ( 1800), in-8“.

( Panzer, Annales typographici -, M. Renouard, Annales des Aides; divers catalogues. )

toire de Moncade , dont les principales aventures se sont passées au Mexique. Paris , 1736, 2 part.

Le libraire a joint à cette nouvelle espagnole le Marquis de Leyra, qui n’est pas du même auteur. On croit généralement que d’Alègre est le principal auteur de la Coquette ou la Fausse prude, et de l’Homme à bonnes fortunes , comédies qui ont été représentées sous le nom du célèbre comédien Baron. Maupoint, auteur de la Bibliothèque des théâtres, 1733, in-8®, dit positivement que la Coquette fut attribuée à un gentilhomme auteur de la Vie de Henriette Silvie de Molière. On avait dit la même chose, en 1730, dans la Lettre sur Baron et mademoiselle Lecouvreur, brochure attribuée à l’abbé D’Âllainval , mais qui parait être plutôt de l’avocat Coquelet , son contemporain. On a sous le nom de M. d’Alègre un pe^it poëme intitulé P Art d’aimer. P^ris, vers 1737, lu-I2.

ALEMBERT ( Jean-le-Roxd d’).

L’article de M. Chaudon sur cet homme célèbre, est remarquable par la modération , par la franchise et par l’impartialité. Il rend justice à ses rares talens > il loue

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