II. La Conduite des âmes dans la vote du salut. Paris
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jn-i2. C’e»t comme la seconde sur les mathématiques , sjjr la partie de l’ouvrage précédent. philosophie ualurelle et sur la Ce théologien a fait aussi réim- métaphysique, ou il avait fait de ■ primer avec des additions' quel- grands progrès. Il avait écrit sur ques opuscules d'autres auteurt , ces diverses sciences bien des I soit theologiques, soit ascétiques, choses qu’il a Jetées au feu lui- ' On treuve sur M. Daon un boa meme ou qu’il ^ voulu que son article dans les Additions au héritier brûlât ; on ne connaît de Moréri , de l’édition de i^Sg, lui^u’une traduction d’un mort. 10. ' ceau de Chubb sur Y Amour-pro-
• pre et F amour de bieiweillance, DAUBE (le P. Adrien), jésuite , imprimée à Amsterdam avec docteur en théologie et professeur d’autres pièces fugitives, chez ordinaire d’histoire dans l’univer- Mortier , en 1780. P. Daudé mousité de Wurtzbourg', mort en rut le 29 janvier 1^33 ? dans sa 1^56. On a de lui plusieurs volu- soixanle-di»-neuvièmc année, mes d’un ouvrage exactet judicieux intitulé : Historia universd- DAUDE (Pierre), neveu du lis et pragmatica ivmani imperii précédent, naquit aussi à Marveregnorum, etc., in-4''- Le premier }ols ; il alla à Londres, en 1725, volume parut en 1748, la suite pour avoir soin de son père, qui du second tome fut publiée en était réfugié ; il s’acquitta si bien 1756. Elle va depuis 476 jusqu’en de ce qu’il devait à cè bon père, 1800. 11 est fâcheux que la mort qu’il perdit en 1729, que son onait enlevé cet historien avant qu’il de le retint auprès de lui, pour eût achevé la j'astc carrière dont en faire son heritier. Il mourut il avait si heureusement atteint le 1 1 mai 1754, âgé dey3 ans. On
^ ie milieu. a de lui un ouvrage latin et quel-
3 lies trifductions de l’anglais , ont on trouve les titres dans la
i’ols, ville du Gévaudan (Lozère), Biographie universelle , qui, en e 20 septembre 1654. Après avoir renvoyant à l’éloge de P. Daudé, fait de bonnes études à l’acadé- dans la Bibliothèque britannique
■ mie de Saumur «t à Genève, il de 1733 et annéeâsuiv. , tom. i",
alla à Puylaurens pour y faire ses a évidemment confondu l'oncle cours de philosophie et de théo- avec le ueveù. logie. Il quitta la France au com- * • '
mencement de l’année 1680 pour DAVESNE ( François) , écrivain • aller en Angleterre continuer ses fanatique et séditieux , du temps I études en théologie. Il y prêcha de la Fronde , dont les opuscules
avec succès en 1681 ; mais il re- sont entièrement oubliés aujour-
nonça à la profession de ministre d’hui. M. Imbert de Cangé, ama-
pour entrer dans la famille de teur de livres, très -connu au
frévor , de la province de Sussex, commencement du xviii* siècle,
en qualité de précepteur du fils, avait pris la peine de recuejilir de la maison. Un exces de défian- ces opuscules. La Biographie uni-
ce de ses forces empêcha P. Daudé verselle s’est donné la peine bien
. d’écrire- quelque chose de suivi plus inutile d’en donner un dé-
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tail l^rt ennuyeux. Le re'dacteur de l’article cite quatre fois M. Imbert , sous le nom de du Cangé.
Tous les bibliographes contemporains ont écrit de Cangé.
DAVID. Il est irtallieureuxqu’en voulant indiquer le premier ouvrage portant la datecertaiii^de.
son impression , la Biographie universelle ait laissé une faute dans l’indication de cette date.
En effet , ce fut en l’année 1457 , et non en i453 , que fut imprimé le fameul Psautier de Mayence.
* DAVID (Maurice), avocat au parlement de Diion, naquit en cette ville, l’an 1614. H avait épousé Marguerite de Thésut, dont il eut plusieurs enfans, et qu’il perdit avant 1660, puisque vers ce temp,s-là il reçut la prêtrise. Il fut choisi en i663, pour supérieur du monastère du réfiige de Dijon. Peu après, il fut fait promoteur de l’ollicialité de Langres. Maurice David mourut à Dijon le 1 1 novembre «679. Il a donné au public un ouvrage qui a pour titre : Animadversiones in observationes chronologicas Possini ad Pachjrmerem. Divione, apud P. Palliai , 1679,
Eetit volume est rare et estimé.
’abbé Joly a inséré à la fin du second volume des Mémoii^es de Brujrs , plusieurs lettres de Maurice David au célèbre Du Gange.
Les réponses de Du Gange sont restées manuscrites, et elles se trouvent à la bibliothèque du roi , ainsi que des lettres de M. de Mazaugues dans un exemplaire des Animadversiones , qui renferme aussi le manuscrit original de l’auteur.
D4V1D (Jean), intendant de
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la maison de Soubise. Si la Biographie universelle eût su que J.
David gvait géré les affaires de cette maison , peut-être n’eùtelle p’as trouvé tant de vanité dans le legs qu’il lui fit par testament , d’une grande partie de sa fortune.
Bayle, dans sa Républiquedes lettre^, nous présente M. David comme très-connu parmi les savans , par son érudition et par la guerre qu’il a faite à MM. de Marca , Justel qt de Launoi. Il attaqua aussi le ministre Larroi^pie , qui lui répondit dans l’écrit intitulé : Conformité des Eglises réformées de France avec les anciens, considérations servant de réponse à ce que M. David a écrit contre la dissertation de Photin. Rouen, 1671, in-4“.
■•‘D.AVOT (Gabriel). L’article très-court que M. Ghaudon donne à cet estimable professeur de l’université de Dijon, pouvait facilement être augmenté par MM.
les collaborateurs de la Biog.
univ. ; ils l’ont entièrement négligé : pour moi , je me contenterai de rectifier et de compléter ce qui concerne l’utile ouvrage laissé par M. Dâvot. Il est intitulé ; Traités .sur diverses matières de droit français, à l’usage du duché de Bourgogne, et des autres paj's qui rettsortissent au parlement de Dijon ,D\]on , 1751-1757, 2 vol. petitin-8“. L’éditeur , .Tean Bannelier, publia à Dijon , en 1765, un 8' volume, pour continuation, sous ca titre : Coutume du duch^ de Bourgogne, et cahiers servant à l’inteipréter , etc. , avec des observations. On doit probablement au même éditeur la Table générale des matiere's conte-