DEN
cbille et d’Enée , par leurs immortelles épopées. Tous deux purent reconnaître leur erreur, même de leur vivant, suivant Colletet-; le premier vers de la Franciade parut dur , lais et ridicule au grand prince à qui elle était dédiée; il eu railla l’auteur, et il n’en fallut pas davantage pour décrier l’ouvrage. Colletet convient que les notes peuvent être utiles. Il faisait ed général très-peu de cas des poésies de P.
Delaudun. ^
DELVINCOÜRT ou d’ELVIN- COURT , vicaire-général du diocèse de Laou, mort en 1794. On a de lui la Pratique des devoirs des curés , traduite de l’italien du P. Segneri. Paris, Bertoii, 1782, in-i2. Il avait laissé en manuscrit une traduction du Pénitent instruit, par le même auteur. Un de ses amis la fit paraître à Paris, en 1802, 1 vol. in-12.
DEMANDRE , maître de pen~ sion. Voyez le mot CALIGNON.
DEMANET ( l’abbé ). La Biographie universelle attribue à cet ecclésiastique un Parallèle général des mœurs et des religions de toutes les nations , 1768, 5 vol.
in-i2. A la vérité, cet ouvrage esti annoncé dans La France littéraire de 1769 ; mais je n’ai jamais pu le voir , et je suis très-porté à croire 'que l’abbé Demanet n’en a publié que le Prospectus.
* DENIS (Guillaume), prêtre, professeur royal d’hydn^raphie à Dieppe , publia , en 1606 , ua traité sur l’aiguille aimantée, in-4° ; en 1668, . la solution des
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