II. La communion du vrai ca
tholique, devant et après cette sainte solennité, iii-12. Ce
petit poème, divisé en deux parties, est compo.sé d’un genre de vers que l’auteur appelle demisonnets, etdoutil fut l’iuv^teur.
Cetle invention n’a pas trouvé d’imitateurs.
III. U Art poétique français (divisé en cinq livres). Paris, du Breuil , iS^S, iR-12. Colletet en trouvait la disposition assez bonne et le style assez net.
IV. Le paradis d’amour , ou la chaste matinée du jidkle. amant.
C’est un mélange de vers et de
f>rose, composé à l’imitation /le a Bergerie ne Reini Belleau. h’Epitre Uminaire , dit Colletet, ne 'contient que les lettres capitales de son nom.
V. La Franciade, divisée en neuf livres, et dédiée au roi de France Henri IV. Paris, i6o4, in-ta, avec dl savantes notes, par Robert Delaudun , qui parait avoir été éditeur de cet ouvrage.
L’oncle /imaginait «j|ue le neveu avait rendu aussi célébré, par ce poème , la gloire de Hen»i-le- Grand, qu’Homère et Virgile avaâent rendu fameuse celle a’A-