V. Manuel des pasteurs
2 vol. in-ia. Nouvelle édition, trm-augmentée ; Lyon, 1768, 3 vol. in-i2. Cet ouvrage peut encore être fort utile aux curés de la campagne. C’est un extrait des meilleurs rituels.
Les principales traductions portant le nom de notre auteur , ou sans son nom , sont :
1®. La Rhétorique du prédicateur , traduite du latin d’Augustin Valério, évêque de Véronne et cardinal. Paris, 1750, in-12.
En plusieurs endroits , le traducteur a substitue ses pensées à celles de l’original ; on lui reproche aussi d’avoir supprimé des morceaux qui méritaient d’être conservés.
.-S/srcotis , Carmen , ou Sarcothée, poème du père Jaci^ues blasénius , jésuite ; nouvelle édition , avec la traduction française. Paris , Barbou , 1757, in-12.
On a obligation à l’abbé Dinouart cl’avoir reproduit , en beaux caractères , un assez bon poème dont sa traduction , quoique trèslibre, facilite l’intelligence. Des écrivains anglais avaient reproché y Milton d’y avoir puisé pour c^uposer son Paradis perdu. Le traducteur a soigneusement rassemblé toutes les pièces du procès intenté à l’Homère anglais.
3®. Oraisons de Cicéron contre Verrhs , et V Oraison pro Murelut, traduites en fjjttçais, aveq le texte en regard^Taris , Barbon , 1757 , in-ia. Çe volume fait suite aux Oraisons choisies de Cicéron , de la traduction de Philippe, imprimées en 1725, chez le même libraire. Plusieurs exera-
{ilaires des trois volumes portent a date de 1 763 ; ce sont des firontispices renouvelés.
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• 4”. Histoire d' Alexandre-le-; Grand , par Quinte-Curce , de la traduction de Vaugelas, avec les Supplémens de Fréinshémius , traduits par l’abbé Dinouart. Paris , Barbou , 1759 ^2 vol. in-12.
Réimprimée l’annéesuivanteavec le texte latin en regard. Ce n’est u’une révision des traductions e Vaugelas et du Ryer.
5®. Abr^é de Femhrjrologie sacrée , ou ‘Traité des devoirs des prêtres , des médecins , des chi- ■rurgiens et des sages- femmes , sur le salut étemel des enfans qui sont dans le ventre de leur mère , traduit du latin du docteur Cangiamila. Paris , 1762, in-l2^seconde édition , revue et augmentée, Paris, 1766, in-12. Cette traduction d’un duvrage estimé , a été faite en société avec M.
Roux , médecin célèbre. Les éditeurs y ont ajouté dçs recberches sur l’opération césarienne , par M. Simon ; un extrait des Mémoires du clergé sur les sagesfemmes et les arrêts qui les concernent.
. 6®. La République des juris-
consultes, précédée d’une notice sur la vie et les écrits de l’auteur, Gennaro, célèbre avocat napoli«> tain, suivie de l’analyse d’un traité ita lier! du même auteur, sur r Abus de F éloquence dans -le barreau , et d’un poème latin sur les loisdesdouzeTables. Paris, 1768, in-i2. Le traducteur a souvent corrigé la prolixité de l’écrivain original ; mais la traduction fourmille d’erreurs dans les noms propres et dans les titres des Hvres.
Les ouvrages dont l’abbé Dinouart ne doit être considéré que comme éditeur^ sont :
1°. Indiculus universalit , ou
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TVnivers en abrégé y du P. Pomey, jésuite. Paris, Barbou,i756, in-i2. Outre les changemens , les corrections et les augmentations , l’ouvrage est rédigé dans un non* Tel ordre; il a eu une grande ' vogue dans son ancien état ; il peut encore être utile aux jeunes gens. Le petit dictionnaire des mots latins les plus communs, qui termine l’ouvrage, est de l’ab>
' bé Valait.
a®. Le petit Apparat royal, on le ilouveav Dictionnaire français et latin, Paris, Barbou, 1766, in-8®. Cette édition a été revue , corrigée et augmentée. Néanmoins elle'a été justement critiquée par l’abbé Laliemant de Maupas ,dans l’avertissement qui , précédé la nouvelleédition decét Apparat, imp. à Rouen en 1760.
3®. f'^ie du vénérable D. Jean de Palafox, évéque (T Angelopolis , et ensuite évéque d’ Osme , Cologne , 1 767 , in-8®. C’est l’ouvrage du P. Champion, jésuite, dont l’auteur a refondu le style. Les deux tiers de cet écrit sont tirés de \\Morale pratique des jésuites, par .4ffitoine Arnauld , t. IV.
4°* Méthode pour étudier la théologie, avec une table des piéncipales questions à examiner ebà discuter dans les études théologiques, A les principaux ouvrages qu’il faut consulter sur chaque question. Paris , 1768, in-ia. C’est un ouvrage de Du- ^in, que l’éditeur a revu.et augmenté. Le Catalogue des ouvrages avait été communiqué k Dupin par le docteur Witasse ; l’abbé Dinouart y a fait aussi des additions.
5®. Santoliana, ouvrage qui contient la vie de Santeul, ses bons-mots , etc. Payis, 1764» ia~
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13. Cette compilation, qui déplut beaucoup à-la maison de St.« Victor , n’est en quelque sorte que la copie de l’ancienne, dont le titre était : La Vie et les bonsmots de Sànteul , etc.
6®. Abrégé chronologique dt V histoire ecclésiastique , Paris»
1768 , 3 vol. in^®. C’est une nouvelle édition trhs-augmentée de l’ouvrage publie par Macquer, sous ce titre , en 1751 , i volume in-8®, et en 1757, 2 Vol. in-8®.
7®. Traité de l’autorité ecclésiastique et de la puissance temporelle, conformément à la déclaration du clergé de France de 1682 , etc. Paris , 1 768 , 3 vol u mes in-i2. C’est l’ouvrage publié en i vol. in-8® par Dupin. L’éditenra
Idajcé à la nn du troisième volume ’excellent rapport fait à l’assemblée du clergé par M. de Choisenl-Praslin , évêque de Tournay.
8®. L'Art de se taire , principalement en matière de religion, Paris, 1771, petit in-12. C’est une réimpression pour ainsi dire entière de la Conduite pour se taire et pour parler, principalement en matière de religion , ouvrage anonvnK du P. du Rosel, jésuite, publié à Paris en i6g6, in-12. Ce nouveau plagiat de l’abbé Dinouart le fit nommer VA- ' lexandre des plagiaires. Voyea une lettre curieuse de M. l’abbé (froiier , à ce sujet, dans V Annie littéraire , 1772, tome VllI , pag.
L’abbé Dinouart a coopéré avec l’abbé Jaubert à la rédaction des Anecdotes ecclésiastiques , Paris, 1772, 2 vol. in-8®. Il a inséré plusieurs morceaux de littérature dans le Journal de Verdun. , Il avait commencé^ en 1760 , k réimiprimer , à la fin de chaque mois ,
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dans \e Journal chrétien , les Hymnes de Santeul , revues , avec les* corrections de l’auleur meme et des variantes. Mais il a interrompu ce travail ,et a donnëson manuscrit à la bibliothèque Mazafîne. CVstce que l’abbé Dinouart nous apprend lui-inêrae, dans le Catalogue de ses écrits, qu’il a inséré dans 'e Journal ei^cli'staslique Aw. mois de novembre 1^80.
Ce Catalogue n’est pas très-complet, parce que l’auteur n’a pas voulu rappeler tous les ouvrages sortis de sa plume féconde ; mais on doit l’en croire., lorsqu’il parle de quel([ues-uns qui sont restés manuscrits : de ce dernier nombre sont encore uni Abrégé latin du traité de Sanchez sur le mariage, et \\n Manuel alphabétique. des prédicateurs , qui devait avoir deux ou trois volumes in- 8°. beP. Daiie et d'autres bibliographes attribuent faussement à notre auteur une .traduction des Devoirs et de l'Amitié^ de Cicéron. Ce sont les premiers essais des traductions de M. Barrett. La traduction du traité de l’Amitié parut chez Barbon , en <754»
avec le traité de Wa Vieillesse.
Celle des Devoirs ne fut publiée qu’en 175g.
iV. B. L’article Dinouart, de la Biogn^hie universelle , présente huit ou dix méprisés ; on n’eu trouve point dans le Dictionnaire de M. Chaudon, ni dans celui de Feller. Seulement, ce dernier fait un grief à l’ablié Dinouart de s’être montré favorable à la petite Eglise.
pOLET (EriENrfE). On avance, dans la Biographie universelle , que Jacques Locher , sous le nom