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ecclésiastiques deD. Ceillier. Rondet , dans son avertissement , déclare avoir employé près de vingt ans à la confection de cette table.
Il était essentiel de dire que M. Drouet, dans son édition de Moréri, n’avait point répondu à l’attente des savant. M. du Masbaret le prouve çn mille endroits de ses Mémoires manuscrits.
* C’est M. Drouet qni a extrâitdes articles de grammaire,* fournis par Dumarsais à l’Encyclopédie , ceux qui ont paru & la suite de la logiipie du célèbre grammairien, en 176^, 2 vol. in-«* etin-12. On lui doit encore une *édition du grand catéchisme historique de l’abbé Fleury, traduit en latin
Sariui-niéme. Paris,. 17^, in-12.
[. Chaudon a «u tort d’attribuer cette traduction à M. Drouet.
DÜBOCAGE DE BLEVILLE (MicHEL-JasEPH). On lui attribue dans la Biographie universelle^ Lm princesse Coque d' œuf et le prince Bonbon , publiés en 1745, sous le nom de M. Tï Egacooud ,
Ïui est le nom renyersé de M.
ubocage. J’avais cru jusqu’à ce jour , d’après VHistoire littéraire des femmes françaises , que cé badina|;e était de mademoiselle de Lubert, auteur de plusieurs ouvrages du même genre.
♦ DUBOIS (Nicolas), premier*
firofesseurd’Ecriture-Sainte, dans ’université de Louvain , a publié, sur là lin du xvn* siècle , plusieurs ouvrages entièrement oubliés aujourd’hui. Le plus remarquable est une dissert, anonyme contre les quatre art. du clergé de France, vtA\t»\éei Ad illustrissimos et RR. Galliœ episcopas , disquisitioBieologica , juridica super de-
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,claraixone cleri galUeant faCtd Parisik 19 martii 1682. Bossuet c^ui a daigaé réfuterce professeur, rappelle uu pauvre auteur, au- ' torem crassissimum. Ses ouvrages en effet jnontrent un homme qui" veut à toute force percer la foule, des auteurs médiocres, piais dont aies efforts ne sont pas secondés ar un mérite solide. Incapable e rien approfondir , il ne fait ** qu’effleurer les questions ; son style est plein de vehémenceetd’emporteineiit, il se passipnne sur tout, il outre tout, il n’hésite sur rien, il se met peu en peine de rouver , il veut qu’on reçoive ses écisions comme autant d’oracles, et partons ces défauts il se décrédita entièrement lui-même dans l’esprit de ses lecteurs. Ce portrait est aussi celui d’un fameux jour^ naliste de ce temps.
( Défense de la déclaration du clergé, trad. par le B^oy , édition
dé 1774.)
♦ DUBOIS DE SAINT4ÎELAIS (Locis-Fbavçois) , secrétaire de l’académie de. peinture et de sculpture, avait été précepteur des enfans ^u directeur de la monnaie des médaillé^; il fut' aussi commissaire de la marine, à Amsterdam, et secrétaire pour l’Espagne au congrès d’Utrecht.
On a de lui plusieurs ouvrages, la plupart anonymes. Les principaux sont:
I. La PhilisdeScire du comte Bonarelli, traduite en français,
* avec la Dissertation sur le double amour de Celie. Bruxelles , 1707, in-i2, 2 vol. Cette traduction est estimée.