II. Charles et Filcourt, idylle
nouvelle, PJris, in-^°J de
29 pages. Cette piece n’a rien de la fadeur des Idylles ordinaires; c’est un coûte en vers, dans lequel l’auteur combat la manieflu suicide et d’autres travers de son temps.
III. jdvis aux vivons , au sujet de quelques morts, pgr l'auteur de Charles et Vileourt. Amsterdam et Paris, 1^72, în-8®, de 27 pages. Cette petite brochure tend à rappelerdes Français à l’esprit de franchise et de gaieté qui caractérisait nos bons aieux.
IV. La gaieté , poëme. Amsterdam etPar^, i772,in-8“. Petit ouvrage plein de grâce, dans je—
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quel l’auteur donne un récit touchant de ses propres malheurs.
M. Dromgold est mort à Paris , .
le 1" février 1781. On a trouvé , parmi ses papiers, plusieurs jouvrages esquisses : une f ie de $. 'Louis, un Traité sur V éducation publique y la Philosophie de Platon, etc.
Je dois à M. Patricb Lattin les détails sur la vie de «M. Dromgold , son parent et son ami; et à ^f. Boissoiiade, l’indication de ses derniers ouvrages Je prie ces deux messieurs de recevoir ici l’expression de va reconnaissance.
DRQU , savant avocat aux conseils du roi , depuis l’année 1754," jusqu’à l’époque de sa mort, eu 1783.. M. Chaudon , après avoir fait un éloge mérite des talens de., cet avocat et de son zèle à défendre les opprimés , se contente de dire que ses Mémoires sont recherchés comme des modèles de bonne logique. D’après une mention aussi vague , il est diracile de se faire une juste idée decesd/èmoires., ou de se les procurer. La Biographiê universelle n’a po^nt donné d’article à M. Drou ; il en méritait un plus développé que celui deM. Chaudon. D’après les reclterch.es auxquelles je me suis" livré , je vois que M. Drou a souvent traité , dans ses Mémoires, des questions de droit public français ; c’est ce ^u’il a fait particulièrement en 1771, dans une Re~ quête au roi , en farveur des prévôt , conseillers , etc. , de la ville de Cambrai , confre M. de Choiscul , archevêque de Cambrai et frère du ministre, lequel archevêque voulait enlever à la cité de' Cambrai la franchise ^de sa
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commune ; en 1772 , dans une hépliqne pour les mêmes prévôt, conseillers, etc. , contre le même archevêque. Cette Réplique a 23o pages in-4“ ; la même année 1702 , dans une Requête présentée au roi, pour P. de Lür, marquis de Saluces, qui réclamait le paiement du marquisat de Saluces , acheté etri56o , par Charles IX*; en 1773, dans une Réfutation pour le même mar-
3uis de Saluces , de trois libelles iffamato.ires publiés contre lui ,
ftar un soi<disant marquis de Sauces , etc. •
Les Mémoires secrets de Bachaumoutnous appreunentqu’eo M. Drou a inséré, dans un Mémoire sur l’usure, une digression historique et intéressante sur ce fléau qui, suivant l’austère avocat, est touiours la suite et la preuve infaillible d’un mauvais jçouvemement. Ce Mémoire a été occasionné par une requête des usuriers d’Angoulême , au conseilla roi.
DROUET ( ETiEtnrç-FBATCois), bibliothécaire des avocats. La Biographie universelle prétend qu’il avait entrepris avec Rondet un Dictionnaire historique et critique , en 3 vol. in-fol. Quel était l’objet de ce dictionnaire? Veuton parler d’un Dictionnaire historique et critique de la Bible ^ dont Rondet a publié les troispremiers volumes en 1776, in-4°?
mais j’ai Sons les yeux la notice raisonnée des ouvrages de Rondet, écrite pai^ lui-même, et il ne dit pas un mot de Dronet. Ce n’est pas non plus M. Drouet ; mais Rondet seul , qui a publié la tabje des vingt-trois volumes de VHistoire générale des auteurs