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gcanle pour le traducteur, qu’on voit q ii’il était sûr du fait. On ne doit donc pas ajouter foi aux bibliographes que- la Biographie universelle présente comme persuadés que Goibaud Dubois a traduit lès Lettres familières de Cicéron. '
DUBOIS ( Philippe ). La Biographie universelle assure ici que c’est par un quiproquo typographique inexplicable, qu’on lit dans son tome V, pag. 35o, à l’article N. Bourbon l’ancien, que Phil. Dubois donna une édition ^es pièces de Bourbon, ad usum dflphini.VaTis, i683, 2 vol. in-4“.
J’ai expliqué ce prétendu quiproquo, qui est la copie d’un quiproquo reel de Moréri.
♦DUCASTÈLC J.*B. L*) , célèbre avocat au conseil supérieur de Bayeux, fut, en 1791, député de la Seine-Inférieure à l’Assemblée législative. L% nature semblait l’avoir destiné pour l’éloquence. Fils d’un charpentier, il avait appris le métier de son père:
un jour il quitte sa hjcbe pour aller entendre plaider; il trouve qu’un des deux a vocats u’ayait pas bien fait valoir les moyens de sa cause ; ses réflexions sont trou- • vées justes par d’autres auditeurs, babitnés du Palais ; il se sent une vocation décidée pour le barreau, il veut être avocat, et il l’est devenu. Il plaidait ordinairement contre Thouret, et ces deux avocats passaient pour les deux plus habiles dans la plaidoirie; Thouret l’emportait pour le fond ^ et Ducastcl pour la réplique. Ayant éprouvé quelque désagrément au parlement de Rouen, M. Ducastel vint, en 1777 ou 1778, se fixer