I. Traita du suicide, où du meurtre volontaire de soi-même
Amsterdam, l’i'jS, in-8“. Livre bien fait et utile.
• II. Cantiques, tirés en partie des psaumes et en partie des poésies sacrées des meilleurs poètes français , avec des airs notés.
Leipsick, 1774 1 in-o“.
DÜMAY ( Paul ). Il y a , dans Moréri , une grande méprise au sujet de la Bibliothèque Janinienne, dont le titre est non pas simplement Bibliotheca Janimana , mais Bibliotheca Janiniana Sancti Benigni divioneruis.
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Colomiez , dans sa Bibliothèque, choisie, avait cru que c’était le catalogue de la bibliothèque du président Janin ; en quoi il s’était Lien trompé. Le dictionnaire qui dit que c’est le catalogue de la bibliothèque de Nicolas Janin , abbé de S. -Bénigne de Dijon, frère du président, se trompe au même degré. La Bibliothèque Janinienne est uniquement le catalogue des livrer ne la bibliothèque de S. -Bénigne de Dijon , et Paul Dumay lui donna le nom de Bibliotheca Janiniana , parce que Nicolas Janin , frère du président Pierre Janin , était alors abbé de S. -Bénigne de Dijob. Du reste , ce catalogue est mal dressé, et la matière est de peu de conséquence; car cette bibliothèque, autrefois riche en manuscrits , avait été, pour ainsi dire , au pillage ; et au temps de Paul Dumay , il n’en restait plus que le rebut. Ce détail se trouve bien circonstancié dans le Menagiana , édition de M. de la Monnaie, tom. II , p.
yj. L’auteur de l’article qui cite a page io5 de cet ouvrage, dans l’article de Pierre Dumay , fils de Paul, avait, pour ainsi dire, sous les yeux de quoi se détromper.
A l’auteur de.la Bibliotnèque des écrivains de Bourgogne, qui dit que ce catalogue n^ jamais été imprimé, j’oppose M. Ménage qui , à l’endroit cité , marque précisément la forme du livre, le lieu et l’année de l’impression. Bibliar theca Janiniana Sancti Betügni diviOhensis , ope et industriâ P.
D., Divione, 1621 , tn-4®. En même temps, il entre dans un détail qui fait connaître qu’il avait sur sa table l’ouvrage imprimé.
{Mémoires de M. du Masba-
Di';‘ Td by Goopjc
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N. B. La Biographie univertelle es.t tombée daus la - même faute quje Moréri.
DÜMA.Y ( Louis ) , publiciste.
Une fausse conjecture deProsper Marchand , a induit en erreur la Biograph. univers. ;\é zélé bililiographe avait cru que les Discours historiques et politiques de Duraay , sur la guerre de Hongrie , étaient la même chose que les Mémoires de la guerre de Transj-lvanie et de Hongrie ; la Biographie le dit d’une manière
Sositive ; il n’en est nen cepenant. Le dprnier ouvrage est traduit du latin «d’Ascagne Centorio de GU Hortensii , natif de Milan, historien très-estimable, suivant de Thou.
On lit dans l’y4vis au lecteur des Discours ‘historiques et politiques de la guerre de Hongrie, que, « bien que Dumay ne soit pas Français , il n’a pourtant rien de rude dans le discours. »
♦ DUMONT (Gabripx), pasteur dei’Eglise wallonne, et professeur en langues orientales , ainsi qu’en bist.ecclésiast., à Rotterdam , mort vers 1748 ; il avait «té pasteurà I.>eipsick, avantd’étre appelé à Rotterdam, G. Dumont Avait un savoirvaste, etauquelon rendit justice de son vivant; il n’a cependant publié que quelques disserta tiens , soit anonymes , soit sous son nom , dans Y Histoire critique de la républiepie des lettres, dans les Discours de Saurift , sur la Bible , et dans les Miscellanea Lipsiensia. M. de Superville a puolié ses Sermons à Rotterdam , chez Beman, 1749, in-8“.
DUMONT ( Gabriel -l^l^hTis ) ,
DÜP
Erofesseur d’architecture et inemre des académies de Rome , de Bologne et de Florence. On a de cet artiste une collectio'ii importante , sous le titre iYopuvre de gravures et d'architecture , Paris, 1765, iii-fol. Elle est composée de 212 planches qui représentent les productions de plusieurs maîtres célèbres ; l’auteur y a joint nombre de morceaux qui sont les fruits de son propre génie. Les richesses que M. Dumont a recueillies dans ses voyages, c’està-dire , les monumens et les ruines qu’il a eu occasiA de dessiner, forment, dans s^olleclioa, différentes suites considéVables.
M. Dumont est le premier qui ait fait connaître les Ruines de^^ Pæstum , et qui les ait publiéesfIP en 7 planches , en 1764. Les dessins en avaient été levés sur les lieux, eu 1760, par M. Soufllot.
On a publié à Paris, en 1761), les Ruines de Pæstum , autrement Posidonia , traduction libre de l’anglais , in-fol. Cette collection est composée de 18 planches et d’une carte géographique. Le traducteur est Jac^es Varenues.
{Journal des Savans de 176C1; Esssais historiques sur Dijon, par M. Girault, i8i4» iu-12. )
DÜPARC (Jacques Levoir), jésuite. 11 y a quelques discou 1 s de lui dans les Nouvelles littéraires de Gien , publiées par l’abbé Porée. La lecture de ses deux ouvrages contre les trois siècles de l’abbé Sabatier, peut être utile aux jeunes gens.
DUPLESSIS ( le chevalier ).
On a de lui plusieurs romans qui ont trouvé des lecteurs dans Je temps 04 ils parurent ;