‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 179 sur 314 · EDM · texte numérisé non relu

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scritt^Piemontesi , i6i4 , in-4*, ’ et S.^lf E. cardinalium, archiepiscoporum , episcoporum et alh batum Pedemontanœ regionis chronologica historia. Taurini, 1645, in-4“. 'Voyez les Piémon- ; tais illustres , 'Purin , 1784 , 4 in-8".

ECHARD (Laurent). M. Chaudon a affirmé, et la Biographie \ im/i'erseZ/e a répété que la traduc- j tion très-libre de son Interprète du e^azetier ou du nouvelliste , publie en français, sous le titre de Dictionnaire géographique , Paris , 1747, iu-8", était de l’abbé Lad vocat, déguisé sous le «omde Vosgien. Mes nouvelles reclierchcsm’ontprouvéque l’abbé Vosgien était réellement auteur de cetravail. Voyez son article , dans la Bibliothèque lorraine AeT). Calmel. Moréri fait observer que l’abbé Ladvocat a eu part à cette trad uction , et qu’il en donna , en 1750, une nouvelle édition , corrigée et très-augmentée. Voilà sans doute l’origine de l’attribution de l’ouvrage entier au bibliothécaire de Sorbonne’, qui ■ convient lui-même , dans' son Die- { tionnaire historique , queM. Vosgien a composé le Dictionnaire géographique , d’après l’anglais d’Echard. .

EDME ou EDMOND (S. ) , archevêque de Cantorbéry. Cet article, dans la Biographie universelle , a été rédigé d’après les Vies des pères des martSTS , traduit. de l’anglais par l’abbé Godescard. On ne pouvait prendre un meilleur guide ; néanmoins il ne fallait pas citer, d’après lui , Soissjr , près de Provins , au lieu

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cle Soisy. D’un autre côté , si l’abbé üodcscard indiq^ue le Spéculum Ecclesice (Miroir de l’Eglise) par S. Edmond, imprimé dans le tome XIII de la Bibliothèque des Pères , la Biographie universelle c\\.e le tome 111. L’abbé Godescard renvoyait sans doute à l’édition de la Bibliothèque des Pères , imprimée à (Pologne en i6i8et 1622 , i4 vol. in-fol. ; car l’ouvrage de S. Edmond ne se trouve que dans le 25* volume de l’édition de Paris , 1677. Dansces cas il serait convenable de désigner les éditions auxquelles on renvoie. On a une T'^ie {nouvelle et iniéressante)de S. Edme , tirée des manuscrits de t abbaye de Pontigni , Auxerre , 1763 , in-12 de 72 pages , par Edme Ch. , curé de G. On voit que le rédacteur de l’article Edme , dans la Biog.

iiniv. , a un peu trompé la confiance des éditeurs > car son article ne présente rien de neuf.

EGBERT, archevêque d’Yorck , mort en 767. Moréri a donné un fort bon article sur cet auteur.

M. Chaudon en présente un abrégé qui pourrait être plusexact ; la Biographie universelle n’en parle pas. Pourquoi priver ainsi la génération actuelle des recherches utiles faites dans Iç xviii* siècle ?

EGTNARD , célèbre secrétaire de Charlemagne, dont il a écrit la vie. Je n’ose affirmer qu’il n’existe pas d’édition in-8“ de cet ouvrage , avec les notes de Nie.

Héerkens , Groningue , 1755 ,

comme le dit (a Biographie universelle. Mais l’édition que je possèdesous cette date , est un iu-i8 de III pages. D. Bouquet n’a point inséré , ainsi que le prétend

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la même Biogrewhie, dans le 5' vol. de la Collection des historiens de France , la plus ancienne trad. franç. de la Vie de Charlemagne. On ne trouve dans ce volume que le texte latin de l’auteur avec des notes. Je ferai observer aussi que le nom du plus récent de scs traducteurs est Déni se, et non Denis. Lorsque M.

Denise publia cette traduction , en 1812 , il était attaché à l’éducation de MM. les pages du chef de l’ancien gouvei'iiemeut.

EGNACE (Jean- Baptiste). La Biographie universelle a peut-être bien fait de présenter cet auteur sousson vrainomd’EoNAZio ; mais elle aurait dû nous offrir aussi , dans leur langue originelle, les titres de ses ouvrages ; cela l’eût sansdoute empêché de citer avec M. Chaudon l’édition de i588 de son ouvrage de Ccesaribus , tandis que la première édition est de Venise , i5i6. Cela nuit à l’ordre chronologique qui doit régner dans l’indication des ouvrages d’un auteur. M. Chaudon avait su éviter ce défaut. C’était ici l’occasion de dire que V Heliogabalioratio ad meretrices , qui se trouve à la fin de l’ouvrage d’Egnazio , de Ccesaribus , n’est pas de lui ; mais de Léonard Arétin.

Cette harangne , souvent réimprimée , soit dans les éditions de ouélone , soit dans les Histonce augusiœ scriplores , est évidemment calquée sur celles de Tite- Live ; il n’y a peut-être qu’un mot ou deux à y reprendre .pour la latinité.

EIDOÜS (Marc-Antoine). La Biographie universelle renvoie à mon Dictionnaire des ouvrages

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anonj~mes , pour connaître les nombreuses traductions que cet auteur a publiées d’ouvrages anglais. N’eut-elle pas mieux fait de renvoyer aux. articles qu’elleiiiême a donrie's ou devait donner des écrivains originaux. M. Chaudon n’a cité que cinq traductions d’Eidous , et il s’est trompé sur trois noms' d'auteurs. 11 a cité, en effet, Gim/7/apour Gumilla, d' Aniremoux, pour d’Antermoni, et Venegar^ pour Vencgas. M.

Prudhomrne , dans son Dictionnaire universel, a copié ces trois méprises. Eidousn’a poiiiMd’article dans le Dictionnaire de Feller.

ELIEN (Claüde). Suivant la Biographie universelle , son 'Vraité surla milice des Grecs avait été traduit et imprimé à Paris , dès i536 ; in-4“, par un anonyme. i“ Cette traduction est un in-fol.en caractères gothiques, avec un grand nombre de ligures en bois; 2° Il était facile de découvrir le nom de l’auteur à qui elle est attribuée; il suffisait d’ouvrir la Bibliothèque française de Duverdier, édition de Rigoley de Juvigny, t. I , p. 577. Ou y voit que ce traducteur des auteurs anciens sur l’art militaire, se nommaitNicole Volkir ou Volskir, seigneur de Seronville, né à Bar-le- Duc , dont on a plusieurs' ouvrages en prose et en vers. Il se donna le surnom de Poljrgraphe , ou qui écrit beaucoup. C’est sous cette qualité qu’il se désigne sur le frontispice de la traduction dont il s’agit.

EMANUEL CALECAS. M. du Masbaret , au sujet de cet article deMoréri , s’exprilne ainsi : « Estce s’exprimer pertinemment , de

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