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M. Giaudon , dans le tom. 4 du Dictionnaire des anonymes , et dans la Biog. wniV., d’abord maître de pension à Paris, et ensuite trésorier de France au bureau de Cbàlons en Champagne, était né à Moncontour en Bretagne, le 16 octobre 1708. Il s’accoutuma de bonne heure à discuter avec clartéet justesse, une foule de questions ^ui intéressçnt'la société. Lorsqu il n’était encore que maître de pension, il inséra dans V Encyclopédie plusieurs articles parmi lesquels on distingue les mots ; citation , dimanche , épar-
f ne y élude. Devenu trésorier de.
rance, il livra à l’impression des morceaux plus étendus» On a de lui :
I. IJ Econome politique, contenant Acs moyens pour enrichirvet pour perfectionner l’espèce humaine, Paris, 1763, in-12. Cet ouvrage est intéressant , tant par son objet que par la manière dont il est écrit. Dans une des utiles dissertations qu’il renferme, l’auteur propose l’établissement d’une régie ou compagnie perpétuelle dans le royaume, pour recevoir *les petites épargnes des artisans, des domestiques, etc. :
c’est le but de la société des artisans , fondée dans ces derniers temps. M. Faiguet a reproduit plusieurs exemplaires de son ouvrage , sons ce titre : \' Ami des pauvres , ou V Econome politique, etc., 1766, in-12; ily a joint un Mémoire sur la diminution des fêtes , imprimé avec des signes ou caractères nouveaux qui le rendent fort dillicile à lire. Cet écrivain pensait que notre orthographe devait être rapprochée de la prononciation.