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qu’il existait réellement des OEuvrès mêlées d'Amyot. On n’a que trop d’exemples de ces titres dénaturés. L’editioii des OEuvres morales et mélées de Plutarque que je cite , se trouve à la bibliothèque du roi.
ANGÉE , roi de Sanios. « Son aventure, dit M. Ghaudon, donna lieu à ce proverbe grec , traduit en latin par Caton : MulUfm rnle^ rest mter o.\ et ojffam. Il y a loin de la bouche au plat. Horace a inietix traduit le proverbe grec eu ce vers : ,
êlulta cadunt inter ca/ic^m supremoque tahrà. ,
Çe vers p’est point d’Horace.
}i)rasrae, daus ses Adages , et le; commentateurs d’Aulu-Gelle , le citent sans nom douteur. L’abb.é de Feller a changé tout cet article , et il en a retranché les citations.
AïilCHANTERUS (Claubé ), médecin barrois du xvi' siècle, qui a demeuré à Padoue, oh il était historiographe impérial.
Plusieurs passages de ses écrits annoncent qu’il était très-lié avec Poissard , établi à Metz , et qu’ils avaient pour amis communs des hemrhes distingués de la lyOPraine , à qui l’un et l’autre ils ils adressèrent des vers, tels que de Treille, poêle, né à Vezelizo.
.Ancliantei'us en adresse aussi à Nicolas le Pois , médecin du duc de Lorraine. Il a traduit du grec l’ouvrage de Psellus sur les propriétés médicales des pierres précieuses, sous ce titre ; Nomenclator gemmarum qute magis in usu sunt, nunquàm antehâc quod sciri adhùc potuerit edilus à Clou-
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dio Anchantero , medico et cœsareo fustorico ex gneco. AccessenintejusderfiAnchanleriinhunc libellum noue brèves non infructuosœ.TypisOttomariacis, 1594»
în-8“. Anclianlerus a traduit également du grec en vers latins le Traité de Paul-le-Silentiaire sur les bat ns pj'lhiqiies , sous eé titre : Pauli Silcnliarü hemiambia dimelra calalectica in thermos epicas latine facta ejiico carminé.
Accesserunt loculentissinue annotationes , brevis item non minits litilis qnàm jticimda de thcrm.is dissertatio et nonnulla poemata ejusdem autoris ad Glovem dom.
nobiliss, et ornaliss. juvenem.
Venetiis , i586, in-12. Ant. Musa adressa des vers grecs à notre auteur, qui parait avoir été un savant helléniste et un poète élégant. M. H. Grégoire, ancien évêque de Blois , a inséré dans les Annales encjrclop. du mois de .septembre 1817 , une curieuse notice sur ce savant Ijorrain. Cet article en est extrait.
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ANDRÉ , prêtre de Ralisbonne, suivant Moréri. On le qualifiemal, dit M. du Masbaret ; il était chanoirtç régulier de Saint-Magne, dans un faubourede Ratisboiine.
11 est connu sous le nom A'^ndré de Ralisbonne. On ne parle que d’un de ses ouvrages ; il en a composé plusieurs, dontM. Oefele fait l’énumération dans ses Reritm Roicanim scriptores, Augsbourg , 17G3 , in-fol. , qui sont précieux pour l’histoire de son temps. Luimême a mis au jour deux ouvrages de cet écrivain : le premier est un Journal historique des événemens depuis 1 222 jusqu’en 1427 ; le second, un Catalogue des évêques de Ralisbonne. Il faut joindre au catalogue des diverses productions d’André de Ratisbonne , énoncé par M. Oefele, Dialogus de hæresi bohemicd , achevé en i43o , dont l’on conserve à la bibliothèque du roi une copie authentique -faite sur un ancien manuscrit de Bâle.
{Mémoires Aeitl. duMasbaret. )
ANDRY DE BOISREG.\RD. L’article de ce médecin , dans la Biographie universelle , est à refaire à peu près ainsi pour les dix premières lignes.
jértîcio de la Biographie tauverseUe,
ANDRY ( Nicxjlas),, surnommé Boisregard., né à Lyon en i658, sans fortune , vint à Paris étudier en philosophienu collège des Grassins , oliil fut réduft à faire l’éducation d.e' quelques élèves pour subvenir aux frais de ses études en théologie. IV devint professeur an collège des,Grassins , et en 1687 il comraença’à se faine connaître dans les lettres par sa tra- AxiclionànPanégjrrique de Théodose-le-Grand , par Pacatus. Dé-
jfrtide nouveau.
ANDRY ( Nicolas ) ,
Pour subvenir aux frais de ses études , il se fît répétiteur au collège dÿ Grassins, et dès 1687 il publia sa traduction du Panégyrique dç TTiéodose-le-Grand, par Pacatus. Il fit paraître , en 1689, des Réflexions ou Remarques critiques sur V usage présent de la langue française , oont le frontispice a été changé en 1692.
On peut encore les lire avec fruit.
Saint-Réal ayant opposé son traité 3*
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Suite d'un article lie la liingr. xmw.
goûté <le la théologie, il étudia la médecine
♦ANDRY (Cladde), ecclésiastiiie, frère du précédent, mort k yon le i5 juillet 1718. Cet abbé, sefitconnaîtreen 1706 par le vol.
intitulé : La religionprélendue réformée, dévoilée dans plusieurs entretiens d’un catholique avec un protestant ; i vol. in-12, imprimé à Lyon. Il publia en 1714 un traité intitulé : Ù hérésie des protestons, et la vérité de CEglise catholique , mises en évidence-, 2 vol.
in-12. Cet ouvrage *t adressé à M. Bénédict Pictet , de Genève. Le professeur genevoh répondit l’année suivante à l’ecclésiastique de Lyon, par un ouvrage aussi en. 2 vol. , sous ce titre : La Religion des protestons justifiée d’hérésie , et sa vérité démontrée. Un docteur en théologie prétendit que dans cet ouvrage M. Pictet
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Suite de l’article nouveaU.
de la critique aux réflexions d’Andry de Boisregard, celui-ci lui répondit avec vivacité en 1693, dans la suite de ses réjlexions critiques. Vers le même temps, il se livra à l’étude de la théologie; mais il s’en dégoûta au bout de 2 ans , et étudia la médecine....
Si M. Girault-du-Vivier, auteur * de la Grammaire des grammaires, eût trouvé dans nos dictionnaires historiques des détails aussi précis, il ne nous eût point dit, en tête de son utile compilation , qu’il possédait la seconde édition des remarques du sieur Andry de Boisregard.
On ne verra de l’exactitude dans les ouvrages de beaucoup d’auteurs , surtout dans ceux des gens du monde qui deviennent auteurs , qu’à l’époque où nos dictionnaires historiques seront purgés de leurs principales fautes.
avait abusé de certains termes d’une lettre qu’il écrivit en 1714* sur la condamnation de deux propositions du P. Qiiesnel, et il a adressé h ce sujet à l’abbé Archimbaud une lettre que celui-ci a insérée dans le tora. 2 de son nouveau Recueil de Pièces fugitives, etc. L’abbé Andry répliqua à M.
Pictet par deux nouveaux volumes contre la réfutation de son adversaire : c’est une suite de Vhérésie des protestans , etc. ; 1716. M".
Pictet répondit encore. M. Andry termina la dispute par une lettre de 24 p. an ministre, dans laquelle il prouve que l’éçlise romaine est seule apostolique et seule univer-, selle.
♦ANDRY (A.), frère des deux précédens, fut prêtre habitué de