ANN
Saint-André-des-Arcs à Paris; il publia, eu 1690, la Consolation mlérieure , ou le Livre de l’Iinitation de J.-C. selon son original , traduit d’un ancien exemplaire nouvellement découvert, avec une Dissertation sur plusieurs différences qui se trouvent entre cet exemplaire et l’édition vulgaire de l’Imitation ; i vol. in-12.
Cet ouvrage a eu six éditions.
C’est V internellc consolation mise en langage moderne; J’ai détaillé dans ma Dissertation sur soixante traductions françaises de l’Imitqtion de J.-C. , les motifs qui me
Sortent à attribuer au P. Lamj , énédictin , la Dissertation qui se trouve en tête de la Consolation intt^rieure. Il est étonnant que l’abbé Langlet Ju Fresnoy et l’abbé Jaubert n’aient point parlé de la Consolation intérieure de l’abbé Andry , dans leurs traductions de l’Imitation , puisque coragae lui , ils ont fait usage du texte français de V internelle consolation. Ce qui est plus étonnant encore, c’est que Laurent Cajetan Ponsainpieri , prêtre de Lucques^ ait donné, en 1723, une version italienne de la Consolation intér. , ainsi que de la dissertation qui la précède, sans nommer l’auteur français. On doit encore à l’abbé A. Andry une traduction française des Psaumes de D. Antoine , roi de Portugal. Paris, 1693, petit in-12.
Les articles de ces trois Andrr se trouvent à la vérité dans le Supplément d’Adelung; mais ils n’y sont pas présentés comme trois frères; d’ailleurs, l’article du médeciu est séparé des deux autres. ,
ANNET ou ANET (Pierre). La Biographie universelle a oublié de