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II y a joint des notes et des additions sur l’histoire naturelle. Refondu judicieusement et enrichi de remarques , cet ouvrage a acquis un nouveau mérite.
Gardas Lasso de la Vega a traduit de l’italien en espagnol les Dialogues d'amonr de Leon Hébreux, Madrid, iSgo , in-4“.
■*' GARCIN ( Laurent) , né à Neufchâtel en Suisse, vers 1734, débuta dans la littérature par la publication d’un poëine d’environ jrjo vers hexamètres , Sur le pouvoir de V éloquence, Fréron l’a inséré avec une lettre que lui adressait l’auteur, dans V Année littéraire, 1767, tom. IV,p. 63etsuiv.
Il fit paraître en 1700 la Ruillicre, épître à ftL ; brochure in-11 de 32 pages. Il recueillit ensuite et publia un volume intitulé : Odes sacrées, ou les psaumes de David en vers français , traduction nouvelle , par divers auteurs. 'Amsterdam , E.
van Harrcvelt, 1764, inS°. Fréron loua beaucoup lediscours préliminaire de ce volume. Griram, dans sa Correspondance, littéraire année 1786, 3' partie, tome ? , pag. 33 1 , indique M. Garcin comme le véritable auteur du Traité du mélodrame , imprimé à Paris, chez Vallat-Ia-Chapelle, en 1772.
I vol. in-8“. M. Garcin a traduit du latin du P. Porée , les discours sur les romans etT sur le choix des amis. Ces deux traductions se trouvent dans le Choix littéraire de M. \ernes.
^ GARDE.au (Julien) , Angevin, chanoine régulier et curé de St.-Etienne-du-Mont à Paris , mort le 12 septembre 1694 > âgé de 61 ans. 11 eut part à la con-
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testation qui s’éleva entre les curés de Paris et le chantre d» la métropole, au sujet des écoles de charité. Gardeau passe pour l’auteur du deuxième des trois factums imprimés dans cette aflaire ( en 1670) , où il prouve que ce sont les curésetnon les chapitres, qui sont les vrais successeurs des soixante-douze disciples, et que les curés composaient l’ancien presbiterium. C est par reconnaissance et par estime pour le Père Gardeau , que les marguilliers de Saint-Etienne firent faire la belle chaire à prêcher qui leur coûta, dit-on, 12,000 livres- A la mort de Gardeau , les chanoines de Ste. -Geneviève voulurent défendre sa cotte-morte contre les maruilliersde la paroisse , en faveur e qÿi le docteur Jean Gerbais écrivit trois lettres , auxquelles répondirent les génov-éfains Chartonnet et Duvaux. La mort de Gerbais, en 1699, fit cesser la guerre littéraire sur ce sujet; mais huit ans après l'alTaire se renouvela au parlement, qui jugea en faveur des fabriquesc^ntre les religieux , lesquels cependant ont joui depuis des cottesmortes de leurs confrères curés.
( Note manuscrite de l’abbé de Saint-Léger sur la Bibliothèque historique de la France. )
^'GARRIGÜESDE FROMENT,
abbé connu par quelques libelles contre l’Etal et contre des particuliers. Le ministère de France l’a tenu sept années dans les cachots. Depuis il a fait le métier d’espion dans quelques villes d’Allemagne, qu’il quittai tsuccessivcment quand il se voyait reconnu.
On a de lui : ■