GIS
teau-Tliierry , pour se raccommodcr avec sa femme , et qu’il revint à Paris, sans l’avoir vue; son traducteur latin, passant un jour par Troyes, va rendre vifite à madame sa mère ; il y avait douze ans qu’il ne l’avait vue.
Après un quart-d’heure d’entrevue , il prend congé d’elle : « Ehl où allez-vous donc , mon fils !. . .
oh ! vous sAtperez aoec moi. — Fous avez raison, ma mère, je n’jr avais pas pense, répond le fils; puis il embrasse sa tres-chère mère , lui dit adieu , et court rejoindre ses compagnons de voya- , gc, fidèle à la parole qu’il leur avait donnée de souper avec eux., La maman ne fut pas trop flattée ■é" une pareille préférence. La meilleure édition des Fables de La Fontaine, traduites en vers latins ar le P. Giraud, est celle de ouen, 1775, 2 vol. in-8°, avec le français en regard; ou 2 vol.
in-12, sans le français. La première édition n’avait qu’un vol.
in-12. Cette traduction a été critiquée par certains journalistes, et exaltée par d’autres. Elle a conservé l’estime des amateurs.
Le P. Giraud mourut le 5 octobre 1776, à Rouen, âgé de plus de 76 ans. Cet article a été rédigé d’après celui de Grosley dans ses Mémoires- sur les Trojrens célèbres. La notice de Grosley est extraite elle-même de VEloge du P. Giraud, prononcé à l’académie de Rouen, ou 1777, parM.Haillet de Couronne, secrétaire perpétuel.
GISBERT (Claise), jésuite. La Biograj)hic universelle lui donne l'Art n'élever un prince, qu’elle a attribué précédeiniuent an P.
Defoix , et qui est réellement de