X. La pierre de touche, ou la
vraie méthode pour désabuser les esprits trompés, sous couleur de réformation, avec la réfutation d’un libelle intitulé: le Vœu de Jacob , écrit par Gilbert, ministre de Belge. Bourdeaux, i6i4» '
in-8", et Paris , i6i5, in-8*.
XI. Instruction du procès de la religion prétendue réformée , par ' le R. P. J. Gontery , etc.
Cet écrit a été réfuté par Bédé de la Gormandière , sous le titre de Réponse au libelle. , etc. Cha- I renton , 1618 , in-S*. *
On peut consulter surle P. Gon- ,
lery : 1“ Discours de ce qui s’est passé en la conférence entre le | jé.suite Gontery et les ministres de j Caen, par un anonyme. 1606,
in-8“. I
2°. Les trophées du P, Gontery ^ jésuite, avec un catéchisme pour son instruction, par J. Caspel. Sedan, i6i3, in-8“.
3® . Discours sur le sujet proposé en la rencontre du P. Gontter et du sieur du Moulin , ou il est trai- ' té de la mission des pasteurs , du sacrifice de la messe, et de la 1 présence réelle , par Pierre de Be- ‘ rulle. Paris, 1609, in-8®.
Placcius a cru faussement que tous les ouvrages du P. Gontery avaient paru sous le nom dePhi- 1 lotée. Decker attribue à un j ésuite qu’il nomme Goudier, le récit 1
d’un colloque sur des articles de controverse , entre George-Frédéric, marquis de Bade, et François , duc de Lorraine , publié en j i6i3, sous lenom de Simonius on 1
Simonis , docteur en théologie et !
protonotairc apostolique. I
Voy. la Lettre à mademoi- 1 selle de Saincte Beuve .<<ur le décès et en la louange du P. Gontery de la compagnie de Jésus ( par ^
(;oR
,T. D. C. ). Paris , Séh. Chappelct, i6i^ , ia-8“ , lie 42 p-
GORANT (le comte Joseph), il’mic ancienne famille noble de Aïilaii, né vers 174°- MM. Cbaudon et Delandine , l’ayant supposé jnort avant i8o4, lui ont donné un article; mais il est probable que M. (lorani mène encore à Genève une vie très-retirée. Dans le long article que présente la liiogrnphie des hommes vivans sur ce ci-devant citoyen français , on a oublié de mentionner ses Lettres sur la Révolution française , Paris, 1793, in-8“. Elles ont été inspirées par l’enthousiasine de la liberté. Ces lettres adressées au duc de Bruns- V’ick, au roi de Sardaigne, au pape', au roi d’Angleterre , avaient été insérées, en 1792, dans le Moniteur, et imprimées séparément. Avaiit la révolution do 1789, l’auteur avait publié en italien :