‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 265 sur 314 · HAM HAN · texte numérisé non relu

HAM HAN

reçut la tonsureen mars i^aS. Le rédieeale ProjeteTinstructionpascuré de Saint-Etienne-du-Mont lorale , contre le P. Berruyer, l’attira dan» sa paroisse en 1^27 , 1755, in-12 ; et la Défense de ce

f>oury faire des catéchismes. Verf projet. — On doit encore à M. Du e même temps , un ancien curé Hamel , Y Auteur malgré lui k de Montereau, retiré àParis, i’en- Y Auteur volontaire, con t*l e nou-» gagea à se charger de la conduite veau Commentaire (de Chiniac de deux de ses petits neveux, à qui de la Bastide) , sur leDisQiAirsde il fut très-utile. Il composa alors , l’abbé Fleury , touchant les li—

I. \j' Avis aux personnes chargées bertés de l’Eglise gallicane. 1767, de V instruction ■ de la jeunesse in-12. M. Du Hamel , repartant dans leAioc'ese de Sens, touchant d’Auxerre , pour aller rendre ser- Pusage ^ nouveau catéchisme, viceàuncuré, tomba de 1a voiture II. Lettre à un ami, qui contient sur le pavé, et perdit connais- V abrégé des remarques impor- sance. On le transporta à la ville, tantes sur le nouveau catéchisThe où il mourut deux heures après , de M. Languet, iqii. le >2 mars 1769. Un ouvrage pos- •

L'éducation dont il avait été thume de sa composition parut , chargé , étant finie en 1^4®» en 177g, parles soins de M. Maulconsacra^out entier à etudier là trot , sous le titre Dissertation thé^logiedanslesbonncssources; sur Pautorité du saint-siège , 1 vol.

M. deCavlns, évêqued’AuxeVre, in-12. L’article de cet auteur, l’attira âans son diocèse , et lui dans la Biogr. univ. , au mot Du conféra 'les ordres sacrés. Envoyé Hamel, est inexact et dénué de à Seignelay , pour desservir cette détails. ,

paroisse, où il resta quatre ans , {Suite du Nécrologé des défenil ÿ remplit les fonctions de la seurs de ta vérité , 1778, in-12.) charge pastorale, avec autant de

zèle que de capacité; ce fut là HAMON (Jeait), médecin, qu’il composa les Lettres fia- La suite de se» Soliloquia a été mande.r, aunombredevingt-liuit, traduite en français par Dom qui parurent en i752et en 1753, Dnret, bénédictin, sous ce titre : contre l’abbédePrades, 2parties Entretiens d’une ame avec Dieu, in-n.', et quatre. Lettres d’un phi- Avignon (Paris), , in-12.

losophe à un docteur de Sorbonne , .Cette citation répare une omis- .sAr les ExplicationsdeM.de Buf sion de la Biogr. univ., et refon. Strasbourg, sansdate ’, in-12. dresse une méprise de M. Chau- M. Du Hailiel ayant fini sa mis- don , qui a confondu l’ouvrage sion en 1753, M. de Cayliis le traduit par D. Duret , avec un rappela pour le nommer son au- ouvrage de M. Hamon , qui a luonier, et le fit travailler à la pour ti^e : Pratique de la prière. ^ censure de YHisteifre du peuple continuelle , ou Sentimens d’une ^ de Dieu , par le P. Berruyer. Cet ame vivement touchéé de Dieu. évêqueétantvenuàmourir.M.Du Paris, 1702, in-i2. Voy. Moréri.

Hamel fut nommé, par le duc de

Luxembourg, àune des chapelles ■'‘IIANCARVILLE(Pierre-Frande l’église du château de Seigne- cois Hugues, dit d’ ) , est né à lay. Ce fut dans ce lieu qu’M Nancy, le i*’ janvier 172g. Son

père était marchand de draps , ce qui n’empêcha pas le fils de se faire passer pour un bon gentilhomme. Huguesse livra, de bonne heu re, à l’étude des sciences abstraites, ^l’iiisloire et de la philosophie. Tl publia en 1 759, àl’àgede •vingl-djgux ans, un livreanonyine, intitule : Essai de politique et de morale calculée. « ,1’ose , dit -il , » porter le calcul jusqiies dans » la morale, et asservir la politii> que et ses maximes aux lois » d’une analyse rigoureuse. »

Cette manière d’envisager deux sciences certaines dans leurs principes , mais hypothétiques d^ns leurs conséquences, obtint peu de succès, mais procura une certaine réputation à l’auteur, qui avait fait jaillir, d’un système inadmissible , quelques aperçus neufs et profonds. Fréron liiiineme fit 1 éloce de cet ouvrage, et ajouta que l’auteur « étîtit un » bon citoyen , modeste , quoique » philosophe. "{ Année littéraire , 1759, Wm. v,/i. 172.)

CetZ?.y.M/ promettait une haute destinée littéraire à celui qui débutait ainsi. Le jeune Hugnes voulut courir une carrière plus aventureuse ; et dans un temps ou la naissance seule procurait les gradesmilitaires , il obtint celui de capitaine au service du prince Louis , dup de Wurtemberg. Les ennemis de Hugues ont prétendu qu’ij aVait voulu se faire passer pour un rejeton de l’illustre maison de Senoncourt ; qu’il avait successivement change de nom en Prusse, en.Portugal, en Italie , selon les divers rôles que son goût pour les aventures le portait à jouer ; qu’il avait été détenu aSpandau , et à Paris , au l'ort - riivêque , à raison de ces

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