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déguisemens. Peiit-êtrç quelques démarches inconsidérées, (pielqnes folies de jeunesse peuvent être reprochées à M. d’Hancarville; mais la postérité regardera toujours desemblables torts, comme eflacés , par des services essentiels rendus aux sciences.
Après diverses vici.ssitudesdans.
sa fortune, Hugnes d’Haucarville accompagna à Naples M. Hamilton , ministre de la (irande-Bretagiie. (/est là qu’il publie, eu anglais et en français, l’un des plus magnifiques ouvrages , que l’ainour de l’antiquité et des arts ait fait éclore : les Antiquités étrusques , grecques et romaines.
Naples, 1766-1767,4 vol. in-fol.
Lorsque Winckelmafln vint à Naples, il logea cliez d’Haiifar— ville. Ils passèrent ensemble une nuit sur le \ésuve. Malgré les préventions que l’on chercha à inspirer au célèbre antiquaire allemand , contre Vaventurier fran~ çfl/s(car il l’appelait ainsi), ils contractèrent une amitié durable. Kt lorsque la mort violente de Winckelmann vint rompre ces lien§, d’Hancarville ,’ pour éterniser ses regrets, fit.graver, dans (,’ouvrage ci-dessus rappelé ( tom. 2), uii monument 'sépulchral , accompagné tle l’inscription suivante : 4
JoAS.V. AVlHCXEtMAXa VJR. OPTIM. Asiic. cinni.ss.
PET. d’Hai*gartii.le IlOLEnS FECIT ORCO^EREClURO.
Winckelmann , dans plusieurs de ses lettres familières à MM. Ifevne, lliedesel , Francken , etc., rend un hommage éclatant au mérite ded’Ilancarville. 11 lesiirnommait souvent le Capitaine