HEN
Ces gens de lettres sont MM.
Macquer et Lacombe. Il est étonnant que le rédacteur d’un article aussi important n’ait pas examiné , avec plus d’attention , un ouvrage dont il devait s’occuper. Voy. l’article Joubert.
HENRI IV , roi de France. Un pridce aussi ami de son peuple que celui-ci l’a été , a dû donner lieu à des ouvrages de divers genres , que l’on a besoin de connaître dans différen tescirconstanr.es ; il était convenable de les citer à la fin de cet article. La Biogr.
uni^er. l’a tenté dans une note, maifc elle n’indique qu’un trèspetit nombre d’articles , et renvoie , pour le reste , à la Bibliothèque historique de France. M eût été agréable aux lecteurs de trouver ici l’indication* des ouvrages publiés depuis la dernière édition de cette Bibliothèque; par exemple, l’intéressant volume de l’abbe Rrizard , qui a pour titre :
de V Amour d’Henri pour les /e«rei. Paris , I785,in-i8. . •
.l’ai exposé au mot César ce que l’on doit penser de la prétendue traduction des Commentaires de César , par Henri IV. La Biogr. univer. répète à ce sujet l’assertion vague et inexacte de M. Cbaudon. '
■''ÏIENltlON (DEîtis), mathématicien du XVII* siècle, ingénieur du prince d’Orangeet des Etats- Généraux des Provinces • Unies , commença vers 1607 à enseigner les mathématiques à Paris. Beaucoup de jeunes nobles suivirent ses cours. Henrion a été l’un des premiers traducteurs d’Euclide , et il a fait connaître en France la
théorie des logarithmes inventée par le baron écossais Neper. Les nombreux ouvrages , publiés par Henrion , ont été lus pendant long-temps ; il y aurait de l’in-
Sratitude à ne pas tirer le nom e leur auteur de l’oubli où l’ont laissé les premiers rédacteurs de nos Dictionnaires historiques. D.
Henrion mourut vers io4o. Set principales productions sont :
I. Mémoires mathématiques recueillis et dressés en faveur dè la noblesse française. Paris , Pacard, 1612, iu-4‘’ .Téimprimés, avec des augmentations , en 1628 , in-8“.
L’auteur donna un second volume en 1627.
IL Les Quinze livres des Elémens d’Euclide , Irad. de latin en Jranqais. Paris , Abr. Pacsft'd , 161 5, in-8®. — 2* édition, revue et corrigée. Paris, 1621 , in-S”.
III. Les Elémens et les Donnés d’Euclide , trad. en français avec des Commentaires. Paris , i632 , in-4”. Ces deux articles se trouvent réunis dans l’ouvrage intitulé itElémens géométriques (T Euclide , trad. et commentés jtar D.
Henrion. Rouen, i64g, ou 1676, 2 vol. in-8”. Paris, i683,oui685, 2 voK in-8”. t ;
Cette traduction fut vivement attaquée par un correcteur d’imprimerie , nominéP. LeMardelé , qui enveloppa dans sa censure d’autres traductions d’Euclide.
Jîenrion répondit avec '^vacilé à cecenseur, par l’ouvrage intitulé :
Réponse apologétique pour les traducteurs et interprètes des Elément d’Euclide , à nn nommé P. Le Mardclé , avec un sommaire de
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;èbre. Paris,
Joallin , 1623