V. Miss Mac Rea , roman his
torique. Philadelphie, 1784, petit HOBBES (Thomas) , philosophe in-i2. anglais. Son petit traité de logi~
Cetauteur avait publiéen 1783 que a. été traduit en françaispar le Prospectus de l’histoire de la M. Destutt-Tracy k la fin de la révolution des sept provinces-unies troisième partie de ses Elémens des Paj-'s • Bas , en 3 vol. .in-8®. d’idéologie.
• Il devait en donner 'aussi une
édition in-4°. L’ouvrage n’a pas * HOBIER ( Ithier ) , trésorierparu. général de la marine du Levant,
• au commencement du xvii* siè-
HIPPARCHIA,fameuseamante de , s’est fait con'naîtrè par pludu philosophe Cratès. Lu Biogr. sieurs ouvrages. Balzac disait que universelle cite à la fin de son as- la définition de vir bonus dicendi ticle , l’ouvrage français intitulé : peritus avait été faite exprès pour Aihcrappih , é histoire grecque, lui: on a de cet homme estimable: I748,in-i2; il enexiste utieédi- I. Traité de la construction tion dontle titre est ainsi conçu : d’une galère et de son équipage. Hipparchia , histoire galante , Parisj 1622 , in*8“traduite du grec , divisée en trois IL L,a vie d’ Agricola , traduite parties avec une préface très~in- du latin de Tacite. Paris, 1639, téressante., etc. Lanipsaque, l’an in-12. :
de ce monde; in-12. Lanouvelle III. Tertullien , livres de la préface a onze pages et demie ; patience et de l’oraison , traduits celle de la première édition n’en en français. Paris, i64o, in-i2. avait que, deux. La Biographie' \N . Quatre livres de F imitation
eût pu encore citer ;• Hipparchie de J.-C. , traduits en français, et Cratès, conte, philosophique, Paris, veuve Camusat, 1644, renouvelé des Grecs , parun ha- et Saumur, 1661 , in-18. L’épître bitant de Potsdam , 1787 ,. in-12 ^e’dicatoire à Hqnri de Mesmes , de 62 pages. est signée veuve Camusat , mais
Nous avons vu paraître tout elle a été rédigée par le célèbre récemmeut Cratès et Hipparquc , Patru ; P. Richdet l’a insérée dans roman de Wie^nd , traduit par son recueil des plus belles lettres
Digiii, ' bv Coogl(
des meilleurs auteurs français.
Quant à la traduction de V imitation, ce n’est , pour ainsi dire,
Ju’une révision de celle du garde es sceaux Marillac.
( Bibliothèque choisie de Colomiés , etc., etc.)
HOLBACH ( Paul THYRY, baron d’), auteur des principaux ouvrages philosophiques et irréligieux qui ont paru dans la dernière moitié du xviii' siècle. Son article dans la Biogr. univ. , a été rédigé avec une très-louable impartialité. Il est aussi remarquable par son exactitude, à l’exception de trois fausses indications
3ui ne viennent pas de l’auteur e l’article, mais qu’une maladroite déférence pour un biblio-
Srapheallen^ndya fait ajouter.
n y range en effet parmi Ips ouvrages de M. d’Holbach ;
I. Les Observations sur le traité des délits et des peines. Amsterdam , 1^67, in-^® ; qui sont de ....
II. Les Principes de la législation universelle. Amsterdam , 1776, 2 vol. in-8", qui sont de M. Schmid d’Avenstein.
HL Les Élémens delà politique.
Londres, 1773,6 vol. in-8® , qui sont du comte du Buat. Voy. cidevant l’article jinnet.
■•“HOLDEN (Henri), théologien anglais , très-connu par un petit ouvrage intitulé : Analysis Jidei.
Imprimé à Paris dès 1632 ,.in-i2.
Réimprimé en 1768 , chez Bar- • bou, par les soins de l’abbé Godescard. On fait grand cas de ce volume ; le nouvel éditeur a éclairci ou rectifié quelques propositions de l’auteur. On trouve dans cette édition l’écrit de Holden sur le AcAûme , sa lettre sur
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r«jnre, celle à M. Ferret et celle à Antoine Arnauld ; une autre enfin sur l’état des âmes après la mort 4 voyez son article dans Moréri ). La Biogr. imiv. a laissé cet auteur dans l’oubli.
HOLLIS (Thomas), écuyer, de la société rovàle de Londres , l’un des hommes les plus riches et les
«lus généreux qui aient existé.
[. Chaudon n’a donné qu’une idée bien imparfaite de ce noble caractère ; et il s’est trompé de dix ans sur l’époque de sa mort :
la Biogr. univ. a copié son article et en conséquence sa méprise ; elle avait cependant dans Y Esprit des Journaux de 1783 , des matériaux sullisaus pour rédiger un article véritablement neuf. Je tâcherai de répaner son omi^ioii ; mais qu’il me soit permis auparavant de consigner ici unepartie des obligations que j’ai à plusieurs personnes , qui ont , à mes yeux, delà ressemblance avec Thomas Hollis.
Dès ma jeunesse, j’ai-ressçnti les bons enets de la générosité d’un grand-oncle nommé Thomas Desescoutes ; il -m’avait téitioigné de l’intérêt dans le cours de mes humanités ; les ayant terminées, au moisd’aoùt 1782 , avec quelque distinction , au collège de Meaux, il fut question de m'entoy V à Paris , pour y faire ma philosophie et ma* théologie. Le prix élevé dès pensions était un obstacle; moi/grand-6ncle offrit à mon père, chargé de famille, de contribuer à la dépense. Son offre fut acceptée. H mou ru t quel-
3ues années après ; mais mon areur pour le travail et la bonté de mon supérieur me procurèrent , dès ma seconde année de
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théologie, d’utiles répétitions, rt ensuite une place de maître de conférences. Je passai donc , jus- (ju’en plusieurs apnées à
Paris , sansiétre à charge à mes parens. Ma santé se troiirant délabrée,par lacontinuitédemes travaux, et peut- être parles courses trop fréquentes que je faisais sur les quais et chez les principaux libraires , je quittai la capitale ; ma santé se rétablit peu à peu. Revenu à Paris en 1794 j m’empressai d’aller revoir mes anciennes connaissances^ entre autres, M. Barrois l’aîné, libraire trèsinstruit, qui me fi tnommer membre de la commission temporaire des arts, adjointe au comité d’instruction publique , section de Bibliographie. Je ne pouvais désirer une place ni plut honorable ni plus agréable ; elle m’a cotpluit à celles que j^ai occupées depuis. J’éprouvai des inquiétudes au 18 brumaire an villpnov.
ci-devant le mot Beaucousin. Én i8i4> ma position devint plus critique. Après le ministère de la maison du roi , le. particulier à qui j’ai eu le plus d’obligation , est M. -Brion , oncle de madame Hue, et ami de mes chers parent»
Desescoutes. 11 m'avait vu souvent, avant la révolution, chez M. Desescoutes le fils , lUarch. de bois àParis,etdepuis la révol. chez madame Fayau de Yillegru|(, sa fille: répandu dans labonnecompagnie, il me rendit favorables plusieujrs personnels marquans.
Madame de Villegruy, petitefille de mon grand-oncle Thomas Desescoutes, femme aussi aimable que spirituelle, a été enlevée à sa famille, par une mort prématurée, en i8i4- Elle, vit encore pour moi dans ses deux fils.