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comptes , né eù Bourgogne , pu- détails où il entre supposent blia à Paris, en i656 , MnenouveZ/e i|uelqne connaissance de l’arith- I
Méthode pour apprendre facile- métique, il dit dans sa préface ment les principes et la pureté de qu’on en pourra avoir un éclair- .
la langue française, i vol. in-8“. cissen^ent par le livre qu’il dondédié à M. de Santeul , qui avait nera dans peu de jours , et qui est ^
fort à cœur la bonne tenue et le. présentement sous la presse. Ce |
succès des petites écoles de la ville passage concerne sans don le l’/f- i
de Paris. Claude Irson donna , en rithmétique universelle de notre '
1665!, une seconde édition de sa auteur, qui ne parut qu’en 1674 '
méthode, avec beaucoup d’aug- in-4'’. Claude Irson paraît avoir te- ,
mentations. Elle est .dédiée à nu une des petites ecoles de Paris ■'
M. Gaudin , docteur de Sor- pendant une grande partie de sa '
bonne, et chanoine de Notre- vie. Il aimait cet état, et l’on voit, 1
Dame de Paris. Une' des princi- par ses épîtres dédicaloires , qu’il pales additions consiste dans une cherchait des protecteurs , pour dissertation critique pour toute n’ètre point troublé dans ses loncsorte d’ouvrages. Ce n’est p^r tions par des envieux. Vers 1678, ainsi dire qu’une traduction de la il devint ]uré teneur de livres de dissertation latine sur le beau , compte, par lettres-patentes du placée par le célèbre Nicole , en roi. Son Arithmétique univeri65g, à la tête du Delectus epi- selle et raisonnée a eu trois édigrammatum. Lés deux éditions tions; la quatrième a pour titre de la Grammaire d’Irson présen- Aritmétique pratique et raisonnée, tent. une liste des auteurs les Paris, 1092, in-q",* Comme elle plus célèbres de notre langue, est beaucoup plus ample que les aTecdecourtsjugemenssurleurs précédentes, l’auteur en publia ouvrages. Comme on ne trouve un abrégé en i6g5 , in-12. I.>e caplus dans la seconde quelques taloguedesesouvragesqu’ilahiauteurs louér dans la première , séré dans ce volume , à la suite de
on peut croire que Claude Irson l’avis au lecteur , est peu exact ,
n’a voulu parler que de person- pour les dites. On a encore de <
nages vivaus. L’abbé Goujet as- claude Irson, 1°. Méthode pour ^
shre que la méthode de Claude bien apprendre toute sorte de |
Irson était fort bonne pour le comptes , composée par ordre de
temps on elle a paru. Une pré- Colbert , Paris , 1678 , in-> fol.
tendue troisième édition , datée L’auteurdevaitpublier un abrégé |
de 1667 , n’a de nouveau que le de ce traité ; mais il n’a pas tenu
frontispice. Cependant, en cette sa promesse. 2'’.'Traitédes.chan-
année 1667 , Claude Irson publia ges étrangers, Paris, i6h8 , ,
une Méthode abrégée et familière ^ iu-4°. L’auteur a donné un abré- 1
pour apprendre à lire , 1 vol. pe.-t>*gé de ce traite en 1894) 'n-12, tit in-12 , qui a eu l’approbation Claude irson pari ait en i6<)5 d’une de beaucoup de personnes enga- expérience acquise par lui pennées par état à l’instruction des dant plus de trente années qn’il tommençans. L’auteur a placé s’était occupé aux matières de caldans cet abr^é un chapitre inti- cul et de comptabilité pour ceux tulé ; Delà Dépense. Comme les qui le consultaient sur ces diÉfé-
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rens sujets. Il a dû mourir dans un âge avancé.
L’abbé Papillon, dans sa Bibliothèque de Bourgogne, a eu tort d’attribuer à un fi ts de notre grammairien, V Arithmétique universelle, et autres ouvrages de ce genre. Les différens catalogues insérés 'par Claude Irson , à la suite de plusieurs de ses ouvrages, prouvent qu’il a composé ceux qui regardent la grammaire et ceux qui concernent les mathématiques.
ISIDORE MERC.âTOR, ou PEC- CATOR. La Biogr. uniy. parait persuadée qu’un écrivain, de ce nom a existé vers la 6n du huitième siècle. J’aime mieux croire avec Feller, d’après les savantes recherches du P. Burriei et de la Sema Santander, qu’il s’agit d’Isidore de Séville , qui , par humilité^, prenait le nom de Peccator, et dont, par erreur , les copistes aumnt fait Mercator.
Quel est ce prétendu Isidorus Peccator? On ne sait , dit Feller^ ni sa patrie, ni sa qualité, ni sa naissance , ni sa mort, ni aucune de ses actions : je n’Wniterai cependant pas Feller , qui profite de la circonstance pour faire l’ar pologie des fausses décrétales ; j’aiine mieux, aiyec\& Biographie univ. , renvoyer , sur cet objet , au quatrième Discours surVHis- ’toire ecclésiastique , par le pieux et savant abbé Fleury. *
♦ ISIDORE DE ISOLANTS, dominicain milanais , dans le xv* siècle et au commencement du xyi®, s’est rendu célèbt-e par ses opinions singulières et hardies , qui font recherclierses ouvrages. Les principaux sont :
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I. De regum principumqué omnium instituas /lOer.Mediol ani, 1497 »
II. Opus de veritate • conceptionis imfnaculatævirginis matris Dei Mariœ ex doctûnd J. Scoti ac Div. Bonaventurœ , ordinis minorum , etc. Mediolani , i5io, in-4". On voitque l’auteur croyait à l’immaculée conception. Ce n’était pas l’opinion desaintThomas d’Aquin. ,
III. De imperio mililantis Eccleùœ libri IV. Medio lani , 1 5 1 7 , in-fol. *
IV. Fr. Pauli Soncinalis divinum .epitoma queestionum in qtfgtuor libros sententiarum Jo.
CapreoU, additisquœ idem morte prœventus perjicere nequivit, per Fr. Isidprum de Jsolanis. Papiæ , i5fe2, 4 vol. in-4“ ; réimprimés à Lyon en iSzg. On trouve, dans cette collection ,des dissertations d’Isidore , sur l’éternité du monde , contrà Averroistas ; sur le feu de l’enfer*, sur celui du purgatoire , etc.
ISLA ( Jean) , jésuite espagnol.
Le collaborateur de la Biogr.
univ. , qui a fait l’apologie d’Èscobar, s’est chargé d’accuser ici notre immortel Le Sage , d’avoif composé son Gilblas sur un manuscrit espagnol , et cela d’après l’assertion du P. Isla , qui a publié à Madrid en 1787 , 4 vol.
in-4°, une traductioia espagnole de Gilblas. Le P. Isla eût bien mieux fait de livrer à l’imprés- ’’sion le prétendu manuscrit. Mais ce bon ]ésuite , qui avait pris un faux nom pour publier la Vie de frère Gerundio, crut apparéramentqu’il pouvait, enconsciencef accuser Le bage d’un plagiat , sans en avoir la preuve. Que des Es-
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pagnols l'aient cru , cela ne surprend pas ; mais on peut s’étonner de voir ce mensonge soutenu dans un ouvrage imprimé et rédigé à Paris. Ou en trouve une excellente réfutation paç M. le comte François de Neufchâteau , dans son Examen de la queaion de savoir si Le Sa^e est V auteur de Gilblas , ou s'il l'a pris de l'espagnol, en tête de l’édition de Gilblas, publiée par M. Didot l’aîné ^ 1819, 3 vol. in-8° , et de celle que va publier M. Lefevre, 1820, 3 vol. iii-8”, avec des notes.
L’article de la Diogr. univer.
JARINIÎAÜ (Henri). La Biogr.
vniver. a peint , sous des couleurs assez vraies, lÿ vie agitée de cet écrivain ; mais le tableau eût encore été plus frappant, si elle l’eût représenté comme auteur, 1° de trois Lettres à un ami de province , dans la dispute qui eut lieu vers 1780, entre les écrivains dits jansénistes , relativement k l’iminu a lion réelle dans le saint sacrifice de la messe; 2" de deux broebures contre le Pastoral de M. de Juigiié , qui excita tant de rumeurs en 1780. On doit encore à l’abbé Jabiaeau, i“ Epîtres et ■Evangiles des dimanches et fêtes de toute l'année; etc. , avec de nouvelles référions. Paris, Desprez, petit in-i2. v> Dé-
nonciation à Mgr. l’archevêque de Paris, i78() , 1/1-12 de 32 fiag.
Elle roule sur la précipitation avec laquelle un grand nombre de prêtres célébraient la messe.
Les continuateurs de Feller ont pillé l’article Jaûi/jeau de. la Biographie universelle. Ils ont cru
a été, je ne dirai pas , abrégé, mais copié dans la continuation du Dictionnaire de Feller. Il est très-probable que les deux articles viennent de la même main ; mais convient-il d’insérer les mêmes articles dans deux ouvrages du même genre ?
ISSELT (Michel d’) , historien du XVI* siècle. Son Histoire de la guerre de Cologne a été traduite en franç. , p.ir Joseph deGanfarel.
Paris , chex Kolin 'Thierry , 1688 , in-i2.
déguiser leur plagiat en renvei>sant l’ordre des ouvrages de l’auteur; c’est -k - dire , en citant les preiniei-s , ceux qui ont été publiés les derniers : ce désordre prouve encore plus de maladresse que de mauvaise foi.
J.ACQUEIS I*' , roi d’Angleterre.
Sou ouvrage intitulé Basilicon doron , a été traduit en français par Jean Hotman de Villiers.
Paris, i6o3, in-8®. Le Biogr. u/iiu, devait renvoyer k ce mot , où I4 traduction est citée. Il était Convenable aussi de faire connaître celle de l’ouvrage intitulé : Mdmonitio regis magnœ Britannica ad principes chrisiianos ; elle est k la suite de celle de l’ouvrage qui a pour titre ; v4pologie pour le .serme.r t de fidélité , que le séré.nisstme roi de Ut Grande-Breta* gne requiert de tous ses su'pls , tanf ecclésiastiques que sécuiiers, tel que tout autre prince souverain le peut et doit légitimement requérir dessiens; premièrement , mise 3e