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ché d’avoir été exclu de l’épiscopat, il fut obligé de sortir de son collège. Il y rqptra quelques années après , par la protection du roi d’Angleterre détrôné, Jacques IL Thomas Innés mourut au collège des Écossais , le 9 février 1744» dans la 82* année de son âge. On lui doit un ouvrdge trèssavanàen anglais , intitulé : Essai critique sur les anciens habiians des parties septentrionales de la Grande-Bretagne oa d’Ecosse, contenant l’histoire des Romains et des Bretons qui ont habité le pays compris entre les deux murailles, dont l’une fut construite par Lollius Urbicus, au nord, et l’autre par V empereur Sévère.
Londres, 1729, 2 vol. in-8®. Le système moderne des antiquités écossaises est renversé dans cet ouvrage. M. Innés y démontre la chimère de quarante-cinq rois d’Écosse , formée par son compatriote Fordun (Voy. ce mot dans la Biographie universelle). L’on trouve des détails aussi étendus' que curieux sur l’ouvrage de Thomas Innés, dans plusieurs numéros du Journal aes Savons , de l’année 1764.
IRAILH AuCüstin - Simo.v ) , abbé. La Biographie universelle dit qu’on lui a attribué le roman intitulé : Histoire de Miss Honora , que d’autres personnes croient être’ de Lefèvre de Beauvray. Ce dernier a réclamé luiî'ïlme la propriété de cet ouvrage. Voy. Y Année littéraire de Fréron, 1766, tom. i , pag. 3b5 et suiv.
f IRSON (Claude), grammairien et juré teneur de livres de