‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus répandus, depuis le dictionnaire de Moréri, jusqu'a la Biographie Universelle inclusivement. Tome Ier, (A-J), contenant environ 240 articles nouveaux, 50 refaits, et 560 corrigés ou augmentésChapitre 30 sur 314 · ART · texte numérisé non relu

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n’est autre chose que V Esprit de Spinosa , imprime à la suite de sa vie, en 1719, in-8®. Prosper Marchand le donne à entendre assez clairement dans son Dictionnaire historique; j’ai d’ailleurs vérifié le faitsurchacun des deux ouvrages. M. Renbuard les possède tous deux ; je l’invite à faire la même vérification.

ARRIEN. .\ucun dictionnaire ne cite la traduction française de sa Tactique, par le colonel Giiischardt, insérée dans ses Mémoires militaires sur les Grecs et les Romains ; 1768, a vol. iu-4® ; ou 1760, 2 vol. in-8®.

■*' ARTIS ( G/brikl d’) , natif de Milhau en Rouergue, ministre protestant , était un esprit inquiet et turbulent , né , comme il le dit lui-même, pour le débat. 'Tics les premières années de son ministère, il attaqua tous les jiasteurs réfugiés , par scs Sentimens désintéres.sés sur la retraite des pasteurs, contre Y Histoire et VajMlogie de cette retraite , par le ministre Benoît. La Haye, 1688, in-ia. Il se brouilla peu apriis avec scs collègues réfugiés , et.

s’attira une suspension de son ministère, qui dura douze ans. A son retour, il accusa de socinianisme trois de ses plus estimables collègues. 11 insulta scandaleusement un quatrième collègue en pleine église. Obligé de quitter encore Berlin , il diffama publiquement une société littéraire, en la présentant comme une troupe de sociniens ; c’est ce que l’on voit dans la préface du livre qu’il publia sous ce litre : Recueil de trois écrits imporlans à la religion , dédié au roi de la Grande-Bretagne. La Haye, 17147 in-12. Il

ASC

renouvela encore les mêmes accusations contre MM. I..eufant, Beausobre et Des Vignoles, qui répondirent victorieusement à ses calomnies. La pièce d’attaque est intitulée : Lettre pastorale, du plus ancien et du plus légitime

Easteur de l’église française de erlin , à son cher troupeau , etc.

L* réponse a pour titre général :

Lettres de M. «l’Artis et de M. Lenfant sur des matières de socinianisme. Berlin, 1719, in-4“.

D’Artisavaitcommcncé àpiiblier, en septembre 169! , un Journal d' Amsterdam qui fut bientôt interrompu , et qu’il reprit au mois de février i6g4- Etant allé demeurer à Hambourg, il publia un Journal de Hambourg , dont on a 4 vol. in-i2. Ce journal a été commencé le 3 septembre 1694 , et finit le 27 avril 1G96.

ASCRLTN (Nicolas ), religieux missionnaire du xiii' siècle. P.

Bergeron a traduit en français l’extrait deson Journal, que nous a conservé Vincent de Beauvais dans son Miroir historirfue.

La Biographie universelle renvoie à ce sujet au Recueil de Bergeron. Mais ce renvoi est trop vague; car on pourrait croire qu’elle a voulu parler du Recueil de divers -nogrOges curieux , etc. , imprimé en 1729. Cette collection comprend à la vérité les traductions de Bergeron ; mais c’est à tort qu’on rappelle comiimnément Recueil de Bergeron. Voy.

ci-devant l’article P. Van Der Aa.

La citation que je censure ici eût été irréprochable, si le rédacteur eût dit : P. Bergeron l’a traduit en français ( le Journal de N. Ascelin ) dans son Recueil. Paris , J 634.

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ASCLEPIUS de Tralles. La Biographie universelle devait ajouter à son article que l’on trouve une notice des ouvrages manuscrits de ce philosophe du vi' siècle, par M. de Sainte-Croix, dans le il/«gasin encyclopédique, tom.

pag. 55g et suiv.

.ASSARINO f Luc) , m; en 1G07 à Séville en Espagne, d’un jière génois, vécufen Italie, fut chevalier de SS. -Maurice et Lazare , et mourut à Turin en 1672.

11 est auteur de beaucoup de romans; le plus connu est sa Stratonice, dont ou a une traduction française ( Voy. ci-après, Audiguier le jeune ). Ce roman a été aussi traduit vers 1716 sur l’italien et le français , en langue allemande, par Paul Bozius, ecclésiastique de Dresde, pendant qu’il étudiait à Leipsick. Cette traduction est rare. TJ Armelinde , du même auteur, a été aussi traduite en français, Paris, 1646, in-8" , sous le titre A' Almerlnde.

Ou trouve un article très-détaillé sur Assarino dans le Supplément d’.Adeluug.

ASSELIN, principal du collège d’Harcourt. Son Poème sur la religion ne parut qu’en i-2,5.

Peut-on dire, comme le fait la Biographie, universelle , qu*il parut peu de temps après 1709? On trouve, dans le tom. 8 de V Année littéraire de Fréron ( 1768 ), une bonne notice sur l’abbé .Asselin.

L’indigne conduite de La Harpe, envers son bienfaiteur, y est rappelée avec finesse.

A.SSEMANI ( .TosEPn - Sivioa ) , savant maronite. I/auteur des Mémoires ecclésiastiques reproche ici deux erreurs i l’autsar

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