JUI I
Larrière , Jabineau , Clément et Robert de Saint-Vincent. j
■*‘JUNKER(GEoRGEs-ADXM),né |
à Hanau eu 1716, se livra de bonne heure à l’élude des langues, du droit public et de l’histoire ; étant encore fort jeune , il fut nommé professeur et recteur du collège de Hanau sa patrie ; ensuite il parut avec éclat à Gottingue , où il accompagna deux jeunes seigneurs qui allaient y I faire leurs études; l’Académie'de Gottiugue l’admit parmi ses membres. De retour à Hanau , qui venait d’être occupé par les Français , il fut bientôt connu des principaux officiers de l’armée , qui furent charmés de trouver en loi un homme capable de leur donner d’utiles et solides leçons; les liaisons qu’il contracta avec quelques-uns d’entre eux, lui firent désirer ardemment de pouvoir passer en France; il effectua ce dessein vers 1^62 , et MM. les , directeurs, de PEcoIe militaire ^ l’attachèrent à leur établissement. 11 s’y acquit l’estime publique par ses talens pour l’instruction de la jeunesse, et par la composition ou la traductiou de plusieurs ouvrages. Vers 1780,
M. JunLer quitta l’Ecole militaire ; le roi lui fit une pension et le nomma censeur royal ; la révolution le priva deses revenuset de ses emplois, mais aussitôt que l’on chercha à réorganiser l’instruction publique il fut nommé professeur de législation à l’école centrale de Fontainebleau.
M. Junier mourut dans cette ville en i8o5» La vie littéraire de ce sava’nt se partage naturellement en deux époques , par la nature des ouvrages qu’il publia < ‘